dimanche 25 octobre 2020

Sunday mood automnal 🍁🍂🍃

 Hello, me revoilà ! 

Après des mois intenses professionnellement, j'ai très envie de revenir par ici partager mes lectures (et quelques recettes de cuisine). Ça tombe bien, je vais avoir bientôt quelques jours pour souffler un peu et j'espère pouvoir remplir un peu cet espace qui n'est plus très visité et qui a un peu changé (l'interface de Blogger a évolué et je dois m'habituer...).

 

Alors ? Vous êtes toujours là ? 

Si c'est le cas, cette semaine, on parlera sans doute de Beloved de Toni Morrison et d'une petite BD pour mercredi. 

Et puis je lis pas mal depuis quelques temps. J'ai lu le tome 2 des Détectives du Yorkshire, des bandes dessinées, je suis en train d'écouter le tome 3 de la série Sadorski et je lis un roman indien pas mal (et qui se lit vite !) pour le challenge d'Hilde. J'ai très envie de me remettre aux mangas aussi. Des titres à me conseiller ?


Bon, allez, je vous laisse pour aujourd'hui, je file finir mon billet sur Beloved 😉. 

Bonne semaine !! 



 

 



 






 

 

vendredi 9 octobre 2020

Un manoir en Cornouailles d'Eve Chase

 Vous connaissez ces livres doudou, ces petites friandises qu'il faut garder pour les jours plus froids, ces livres qui font du bien remplis de bons sentiments. Eh bien j'ai cru que celui-ci en était un et finalement... pas vraiment 😂. 



Lorna cherche un endroit pour célébrer son mariage au fin fond des Cornouailles. Son fiancé essaie de la dissuader de poursuivre les recherches sous la pluie et dans les petites routes mais elle est persuadée que la prochaine maison sera la bonne. Il faut dire qu'elle a l'impression d'être déjà venue par ici. Quand surgit le manoir des lapins noirs, elle sent qu'elle avait raison. Mais le manoir va délivrer ses secrets au compte-gouttes et il lui faudra faire face à son passé pour pouvoir envisager l'avenir... 


Eve Chase parvient à nous proposer un roman qui a tout du feel good book avec un petit quelque chose en plus qui vient tout bousculer. 

On retrouve une bonne dose de bons sentiments, des personnages qui s'aiment, qui doutent, qui doivent découvrir des choses pour pouvoir passer à une autre étape de leurs vies, mais elle ajoute un récit parallèle bien plus tragique qu'à l'ordinaire. Dès les premières pages, le récit prend une tournure noire qu'il ne quittera qu'à quelques pages de la fin. On suit alors la quête de vérité de Lorna, et en alternant les chapitres, celui des enfants Alton dans les années 1970 et plus particulièrement Amber. 

Les deux héroïnes sont attachantes, on a envie d'en savoir plus, de les inviter pour boire le thé. On les quitte forcément à regret, avec une préférence pour Amber dont l'histoire est plus présente. 

La maison est aussi un pilier où se déroule toute l'histoire. Le manoir des lapins noirs attire et repousse, il fascine autant qu'il fait peur. En ruine mais toujours debout, il cache tous les secrets de cette famille et l'auteure prend un malin plaisir à nous emmener sur de fausses pistes, ce qui est évidemment très agréable. 

J'ai donc passé un très bon moment aux Lapins noirs et je vous invite vivement à vous y plonger vous-même alors que l'automne s'installe. Avec un plaid et une tasse de thé, ce sera parfait ! 




https://www.netgalley.fr/



vendredi 25 septembre 2020

La femme révélée de Gaëlle Nohant 🎧📘 [Prix Audiolib]

Il y a parfois des auteurs que l'on a envie de lire sans trop savoir pourquoi. 

Gaëlle Nohant en faisait partie pour moi jusqu'à ces derniers mois et son roman La part des flammes est dans ma conséquente PAL. Et puis La Femme révélée est apparu dans la sélection du Prix Audiolib, excellente occasion de la lire enfin ! 



Eliza Donneley a tout quitté et se retrouve à Paris dans un hôtel miteux avec pour tout bagage une petite valise, son appareil photo et une photo de son fils. Elle qui avait une vie luxueuse à Chicago semble s’être enfui pour devenir Violet et vivre une autre vie...

Évidemment, ce n’est pas aussi simple et le lecteur va découvrir petit à petit la vie d’Eliza en même temps que se déroule la vie de Violet. Que s’est-il réellement passé pour qu’elle décide de partir en laissant tout derrière elle ? Quels secrets garde-t-elle ? Et Violet va-t-elle réussir à refaire sa vie dans ce saint-Germain-des-prés des années 1959 où se croise le tout Paris ?

Vous l’avez compris, vous trouverez les réponses à ces questions dans ces pages qui se succèdent avec plaisir et une certaine tension, même si, bien sûr, nous ne sommes pas dans un thriller. On suit Violet avec intérêt, on a envie de découvrir ce qu’il s’est passé, qui sont réellement ses nouveaux amis et comment elle va s’en sortir. 

Mais il y a un « mais ». Le roman est en deux parties et la seconde est un peu trop déconnectée de la première. Le ton n’est plus le même et j’y ai trouvé un peu moins d’intérêt. J’avoue avoir eu aussi un peu de mal à avoir de l’empathie pour Eliza/Violet parce que si je comprends très bien pourquoi elle l’a fait, j’ai quand même du mal à concevoir qu’elle ait laissé son fils. Mais bon, c’est néanmoins tout à fait envisageable dans la vraie vie, l'instinct de survie fait tout supporter. C’est seulement une petite limite personnelle 😆.

La version audio est intéressante. Claudia Poulsen module sa voix, elle reste discrète tout en donnant le ton juste. On l'écoute avec un grand plaisir.

Et vous ? Vous l’avez lu ? Vous avez déjà lu cette auteure ?







mercredi 23 septembre 2020

Vies volées de Matz et Mayalen Goust [BD]

 


 

Une petite Bd, c'est bien pour un mercredi, non ? 

Celle dont j'avais envie de vous parler aujourd'hui n'est pas très gaie mais elle est très instructive ! 

Dans mes projets de voyage lointain, il y a l'Argentine. Je ne saurais pas trop dire pourquoi mais ce pays me plait avec son mélange de Tango, d'antiquités, de grands paysages et d'un autre côté l'accueil des nazis après la guerre ou la dictature. C'est un pays aux multiples visages qui ne doit pas laisser indifférent. 

Et dans l'histoire de l'Argentine, la période de la dictature a laissé des traces encore palpables aujourd'hui. Chaque semaine, les grands-mères de la place de Mai se réunissent pour demander qu'on leur rende leurs petits-enfants, ces bébés enlevés à leurs parents dès la naissance ou tout petits pour être confiés à des familles qui correspondaient davantage au régime politique. Les parents, prisonniers politiques, ont tous disparus.

Dans cette bande dessinée, les auteurs ont choisi le point de vue de deux amis dont l'un se demande s'il ne fait pas partie de ces enfants. Il souhaite donc faire un test ADN pour savoir si ses parents sont bien ses parents. Son meilleur ami va l'accompagner pour le soutenir... 

Mais ce simple acte de vérification éveille beaucoup de questions avant même de connaitre le résultat. Faire le test, c'est remettre en cause la parole de ses parents, leur honnêteté, et si le résultat est positif, les parents sont-ils des assassins ? Des voleurs d'enfant ? Et comment vivre avec cette information ? En sachant que le régime a tué ses parents ? 

Toutes ces questions dépassent les personnages mais le récit parvient à les aborder sans pathos, avec délicatesse et finesse. On ne peut qu'être touché par ces vies brisées, ces adultes qui se sentent dépossédés et qui vont devoir se reconstruire. 

Le dessin est lui aussi très délicat, avec des coups de crayon apparents et une palette de couleur limitée qui permet de garder une grande douceur dans tout cela. L'organisation est très classique mais il faut un peu de régularité lorsque tout est bouleversé. 

Vous l'aurez donc compris, je vous conseille cette lecture sans hésitation !








dimanche 13 septembre 2020

Sunday mood et eau gazeuse à l’indienne ! 🍸🌞

Ça y est ! 

La rentrée est passée et elle a été corsée. La question « Faut-il faire cours ou non à l’université » nous a occupé au moins 10 jours et elle n’est pas encore totalement réglée ! Nous sommes lâchés par notre ministère depuis mars et nos instances internes ne font pas mieux. Je parle rarement de mon travail par ici mais c’est tout de même particulièrement pénible en ces temps incertains de subir en plus la non responsabilité de l’état. Mais bon, on va faire sans eux, comme on le fait souvent  ! 

Et puis les traces de ces 6 derniers mois vont mettre un peu de temps à se dissiper et il reste beaucoup de fatigue malgré les quelques jours de vacances que nous nous sommes octroyés. Le retour à l'école allège quand même un peu notre quotidien et l'activité devrait reprendre sur ce blog ! Et puis j'ai finalement pas mal lu ces dernières semaines et il serait dommage de ne pas en garder une trace par ici. 

On parlera donc bande dessinée, roman historique et Fleurs sauvages très bientôt. 




En attendant, c'est aussi le retour du dimanche en cuisine avec une boisson indienne facile à préparer avec tout ce qu’on a dans les placards ! Ce n’est pas si fréquent ! 
Et ça tombait bien aujourd’hui puisqu’on a eu droit à un petit rab d’été avec un ciel tout bleu et une température à 27 (ce qu’on n’a d’ailleurs pas connu cet été qui aura été particulièrement maussade en Normandie !).




Pour vous désaltérer à l’indienne, il vous faudra 1 litre d’ eau gazeuse, 1/2 cc de poivre et 1/2 cc de sel, 1 citron. 
Presser le citron et mettre le jus dans une carafe avec la pulpe. Ajouter le sel et le poivre, et des glaçons. 
Et voilà ! 

Je dois vous avouer avoir d’abord mis le poivre seul. Je me méfie du sel dans les boissons et j’ai eu droit à deux goûts différents ! Le poivre donne une boisson un peu piquante, qui désaltère bien et on sent bien le citron. Le sel ajoute un goût particulier auquel on n’est peu habitué mais fait aussi ressortir le citron. C’est moins piquant aussi. Je vous conseille d’en mettre peu et de goutter sans doute avant de vous lancer dans un salage trop important ! 

La recette intitulée Limonade Limbu Pani vient du livre Naan et curries. 
Pour faire mon intéressante, j'ai utilisé du poivre que j'ai ramené de Cochin il y a plusieurs années 😆



Et voilà pour aujourd’hui. Je vais aller me plonger dans ce petit roman qui me tente depuis longtemps et profiter d’un peu de calme vu qu’à 21h30, mes deux affreux sont déjà endormis !!! 

Ce sera l’exploit du week-end ! 

Bonne semaine !




D'autres recettes chez Syl... 





mercredi 26 août 2020

Théo super-héros de la nature - Sos insectes de Anne-Marie Desplat-Duc

 C'est mercredi, c'est le jour des petits ! 

Voilà donc un roman jeunesse bien sympathique pour parler un peu d'écologie avec les 6-9 ans ! 



Théo est un petit garçon spécial qui parle avec les insectes ! Ce don va lui permettre de prendre conscience de la menace qui pèse sur ces insectes et qui touchera les hommes à court terme si on ne réagit pas. Cette menace s’appelle Tosanmo mais on pourrait lui donner plusieurs autres noms. Théo va être chargé de défendre les insectes et va devoir trouver comment le faire...

Mission pas facile ! Surtout quand on est un petit garçon. Mais Théo a des ressources et il va vite trouver comment faire. Et ce qui est le plus intéressant, c'est que le moyen choisi par Théo peut être reproduit par n'importe quel enfant qui se sent également un peu concerné ! ça tombe bien !

Et puis ce roman de 110 pages est vraiment bien écrit. Je l’ai lu avec ma fille (c’est encore un peu long pour elle toute seule qui commence juste à lire) et nous avons passé un très bon moment. Le récit permet au jeune lecteur de se mettre à la place de Théo et de suivre ses prises de conscience. Les personnages évoluent et à la fin du roman, on ne peut qu’être convaincu qu’il va falloir qu’on soit plusieurs à faire comme Théo pour défendre les insectes ! Je ne sais pas s'il s'agit d'une série, mais si c'est la cas, on adorerait retrouver ces personnages dans une autre histoire. 

Il y a aussi un cahier de jeux à la fin du récit et plein de petites illustrations qui permettent de reposer le jeune lecteur et qui viennent appuyer l’histoire. Ma demoiselle voulait toutes les voir !

Bref, vous l’aurez compris, on vous conseille Théo sans hésiter ! 




vendredi 21 août 2020

Le bal des folles de Victoria Mas 🎧📘 [Prix Audiolib]

 Je me répète sur ce blog mais j'adore les jolies découvertes que permet le Prix Audiolib ! A chaque sélection, je suis ravie de voir apparaitre des romans qui me faisaient plus ou moins envie lors de la rentrée littéraire précédente et que je vais avoir l'occasion de découvrir. 

Le roman de Victoria Mas en fait partie. On l'a beaucoup vu sur les blogs à sa sortie, avec des avis unanimement enthousiastes, et puis quelques billets plus mitigés ensuite. 

C'était très intrigant ! 



A la Salpétrière, Charcot accueille les femmes qui dérangent, dont leur famille ne veut plus, qui ne suivent pas le droit chemin, qui ont été violées, qui n'ont plus de toit avec celles qui sont épileptiques ou intellectuellement déficientes. Chaque année, il organise un "bal des folles" où le tout Paris peut venir voir ces femmes déguisées, en affirmant mener là une expérimentation. 

La jeune Louise a très peur des séances où face à ses étudiants et ses confrères, Charcot démontre qu'elle est hystérique et comment la calmer. Elle est aussi très fière d'être choisie pour cet exercice. 

Eugénie, jeune fille de bonne famille, ne devrait pas dire tout haut ce qu'il se passe dans sa tête... 

Ce roman nous emporte à la suite de ces femmes et on ne peut qu'être attiré par leurs histoires, leur vie à la Salpétrière, leur passé et leur présent. Eugénie est dehors puis dedans. On suit ainsi le parcours d'une jeune femme qui ne s'attend pas du tout à ce que sa famille décide de l'enfermer. Elle se croyait protégé par son milieu et sa famille plutôt cultivée, mais c'est peut-être dans ces milieu que le conformisme est le plus fort. Louise, au contraire, est déjà dedans. Elle permet à l'auteure de dévoiler ce qu'il s'y passe. 

Et puis il y a d'autres femmes, plus ou moins abimées par la vie, plus ou moins rendues folles par la situation, mais toutes là injustement. L'époque n'était pas tendre pour les femme. 

Mais Le bal des folles n'est pas que ça. Il s'y mêle d'autres thématiques comme le spiritisme, avec son chef de file Allan Kardec, la nécessité d'écouter sa petite voix intérieur, de garder mémoire des anciens. La quête de liberté d'Eugénie passe par une reconnaissance de ce qu'elle est et de ce qu'elle entend. Ce mélange des genres est un peu contradictoire avec la dénonciation de la violence faite aux femmes dans le récit mais c'est un défaut de jeunesse que l'on pardonne aisément pour ce premier roman. 

La lecture d'Audrey Sourdive est expressive, agréable, sa voix accompagne ces femmes et rend parfaitement leurs émotions sans en faire trop. C'est un petit bijou à écouter ! 

Vous l'aurez compris, je vous le conseille sans hésiter ! 









mardi 11 août 2020

L'homme qui savait la langue des serpents de Andrus Kivirähk 🎧📘 [Prix Audiolib]

Connaissez-vous la littérature estonienne ? 

J'avoue ma méconnaissance complète avant de lire ce roman et je pense que c'est le premier que je lisais ayant cette origine géographique ! 

Et L'homme qui savait la langue des serpents n'est pas exactement le genre de roman que j'aurais choisi spontanément à la librairie. 



Leemet connait la langue des serpents. A la mort de son père, sa mère est retournée dans la forêt pour élever son fils dans la tradition et Leemet a pu apprendre la langue des serpents avec son oncle. Mais la forêt se dépeuple et petit à petit, les maisons se vident et voient leurs habitants partir pour le village. Les esprits des bois n'ont plus personne pour les prier et Leemet peut passer des journées entières avec ses amis les serpents sans voir personne... 

Ce roman est vraiment étonnant. 

Le sujet est original et peut surprendre au premier abord et quand je l'ai vu dans la sélection du Prix Audiolib, j'ai mis le livre de côté en me demandant ce qu'il faisait là. Mais comme souvent dans ce prix, j'ai été très agréablement surprise ! 

Le récit se déroule à une période indéterminée que l'on devine se situant dans le haut Moyen Âge. Les habitants du village sont récemment christianisés et des chevaliers étrangers colonisent la région. L'auteur se sert de cette période historique pour proposer un conte allégorique qui exprime le désarroi d'une partie des habitants de la forêt face aux racines qui disparaissent, face à ce que l'on peut nommer "barbarie" bien que cela soit plus vivable que la "civilisation" et la "modernité". 

Leemet est l'ancien monde qui se fracasse au nouveau avec lucidité. Il dénonce avec un humour parfois grinçant les travers de cette société de l'asservissement au nom de la modernité, de la dépendance aux objets, l'oubli de soi et de son individualité au profit d'un conformisme qui rend esclave. Il est aussi dans une position difficile, entre fidélité aux anciens et volonté de rompre avec l'ancien monde pour construire le sien. Tout ceci résonne forcément beaucoup avec l'actualité de l'Estonie et plus largement avec l'évolution de la société contemporaine. 

L'écriture d'Andrus Kivirähk est fluide, vivante, on se prend d'affection pour les personnages que l'on a l'impression de bien connaître. Et les descriptions de la forêt donnent vraiment envie d'aller prendre un bol de verdure. 

La version audio est lu par Emmanuel Deconinck et on ne peut que se laisser emporter par son timbre chaud qui est si facile à suivre. Les différents personnages sont faciles à reconnaitre et l'histoire coule toute seule ! 

Quant à moi, je ne regarderai plus jamais les serpents de la même façon ! 








dimanche 9 août 2020

Juillet des petites fins



Fin d'année, fin de maternelle, fin de cycle / Petit cadeau pour maitresse peu présente et surtout pour deuxième maitresse et atsem / Petit anniversaire de grandes copines / Dire au revoir et se tourner vers le CP / Mal au dos, encore, mal aux dents, toujours / Le dernier Zoom enfin / La première "vraie" liste de fourniture / Maman solo dans le rayon (et j'ai bien fait...) / LE cahier travaux pratiques 17-22 grds carreaux introuvable !! / Le plastique pour couvrir les livres oublié / Maman elle a pris des feutres qui sentent bon !!! / Nouveau kiné trop bavard / Piscine fermée tout l'été / La plage le weekend du 14 juillet... mauvaise idée / Paris pour la première fois / Le train pour la première fois / Le métro pour la première fois / Et tu sais, maman, dans son bureau, elle a des bonbons ! / Visite du Quai Branly / Celle qui parlait avec tout le monde dans le bus / Le rdv tant attendu / L'enfant trop gâtée toute la journée / Train en retard, tu ne m'avais pas manqué / Le mc Do du retour / La journée parfaite ! / Le dentiste, enfin / 5h en ville avec mon petit / Celui qui était sage comme une image / Beau cartable / Belle trousse / Belle boite à bon point / Jolies étiquettes dont on s'occupera un peu avant la rentrée pour se mettre dans le bain / Un petit Agatha Raisin pour la gourmandise / Fatiguée, énervée, même en vacances / Nuages, 18°, pluie, nuages, 14°, éclaircie, crachin, averse, 20° puis... 14° ! / Wifi disparu, wifi revenu avec changement de nom et de mot de passe mais pas par nous, wifi intermittent... / 3 tout petits billets en juillet / Mini Lego avec ma mini moi / Finir des petits bidules / Se défouler dans le jardin / La fin du mois à 100 lieues du début...
















lundi 20 juillet 2020

L'archipel des larmes de Camilla Grebe

Les polars du Nord de l'Europe, cette valeur sûre ! 
Je ne connaissais pas cette auteure mais elle a apparemment reçu plusieurs prix. 
Ce n'est néanmoins pas ce qui m'a tenté mais plutôt cette histoire de femmes qui est au coeur de l'intrigue. 





A Stockholm, en 1944, l'assassin des bas-fonds tue une femme et s'attaque à une policière venue enquêter. 
Dans les années 1970, il refait surface et recommence, puis dans les années 80, on le retrouve encore. 
Ce n'est que plus tard, alors qu'une de ses victimes est retrouvée par hasard, que les indices commencent enfin à parler. 
Qui était Elsie, sa deuxième victime ? Et quelle lien avait-elle avec la policière qui enquêtait dans les années 1970 ? 
L'assassin se dérobe, se cache, fait peur, mais jamais la police ne s'approche... 
Pour une fois, je n'avais rien vu, rien deviné avant les toutes dernières lignes du récit ! 
Camilla Grebe mène son intrigue avec brio, sans temps mort malgré la longueur du livre. 
Elle enchaineles époques en faisant de larges ellipses, et se sert du passage des saisons pour montrer le temps qui passe. 
Elle en profite pour décrire Stockholm sous la pluie, sous la neige ou le soleil et on a forcément envie d'aller voir nous même. 
Elle change de personnage en leur donnant chaque fois une vraie épaisseur psychologique. 
On a l'impression d'avoir rencontré toutes ces femmes (ce qui rend leurs disparitions chaque fois plus touchante). 

Elle en profite pour aborder des thèmes qui permettent de mieux comprendre la société suédoise et son évolution. 
La place de la femme, le lien à la maternité, le congé paternité, les relations homme-femme au travail sont au coeur du récit et permettent d'aller au delà du simple récit policier. 
L'auteure fait une petite critique sous-jacente de ces hommes qui ne veulent pas voir les femmes travailler et affirme la nécessité que toute la société veille sur l'équilibre des relations. 

La version audio est agréable, la voix de la comédienne est modulée en fonction des personnages et on suit parfaitement. 

Si vous avez envie d'une petite (enfin plutôt longue) enquête psychologique, ça pourrait bien vous plaire... 

vendredi 10 juillet 2020

Juin à vive allure


Bye bye mai, on ne te regrettera pas / Petite virée à la ville seule pendant 5 heures ! / Craquage en librairie / Gros rhume (après être allée chez le médecin...) / Réunion zoom oubliée mais sieste réparatrice effectuée / Radio complète pour enfant sage / Emplois du temps, maquette, brochure, modalités de contrôle des connaissances, contrôle continu... puis hybridation, emplois du temps annulés, brochure à compléter, contrôle à modifier... prévenir, prévoir, adapter... / La mercière qui me trouvait trop exigeante (elle n'avait pas la couleur souhaitée...) / Boulot - Dodo - plus de métro / Trop de zoom nuit à la santé mentale / Fleur de lotus complète / Petit lapin de demoiselle brodé tout en douceur / Encore un drive à la librairie / Faire couper les petits cheveux de mon petit monsieur / Jolies lectures Holmésiennes du mois anglais / Crochet détente très tard le soir / Vous pleurez aussi à la fin de chaque épisode de This is us ? / Retrouver les cheveux courts pour maman aussi / Le soleil et la pluie / Yoga du jardin et salutations à la lune / L'école... que pour 8 jours... mais 8 jours qui feront du bien / Potager arrosé naturellement = temps gagné ! ☔ / Retrouver Agatha R. plutôt qu'Agatha C. pour le mois anglais / Petites tomates en approche / La première salade du jardin pour cette année / Carottes, radis, patates... / Zorro perd du terrain, Pat Patrouille l'a détrôné, Balthazar garde sa place / Achat de jouets sur Vinted plutôt que sur Amazon (je m'épate moi-même) / Celle qui avait appris son livre par coeur à force de le lire toute seule / Zoom toulousain plutôt qu'escapade toulousaine / Préparer des choses pour les petites demoiselles qui vont naitre bientôt dont une déjà là / Maitresse absente une journée -_- / Celui qui fait des phrases complètes, qui dénombre jusqu'à 3 et compte jusqu'à 8 (maman fière comme un paon 😂quand tata l'a constaté) / Dernière invitation pour un anniversaire pour la maternelle / Deux jours de canicule / Jeux d'eau dans le jardin / Les Playmobils ne flottent toujours pas / Acheter un pantalon léger en urgence pour une demoiselle qui a beaucoup grandi / Celle qui me lit un livre le soir / Lumbago, j'en ai plein le dos / L'aiguille qui démange mais les petites choses à finir avant / Cette espionne royale si attachante / Gris gris, le ciel est gris souris / Le délai inespéré / Bye bye juin, tu n'étais pas reposant... 





































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