dimanche 14 octobre 2018

Sunday mood automnale 🍁🌞🍂🦊

Dimanche 14 octobre, il fait 25° dans mon jardin normand !!!!!
C'est agréable ce linge qui sèche encore au soleil, les fenêtres ouvertes, l'air qui circule.
Oui MAIS que dirons-nous à nos enfants quand il n'y aura plus de neige, quand les côtes seront submergées par la fonte des glaces, quand les tempêtes et les cyclones seront si fréquents qu'il nous faudra des abris pour nous protéger ? 




Je suis en pleine réflexion à ce sujet depuis hier, quand j'ai constaté qu'il faisait encore 20° à 21h dans le jardin !
On avait déjà amorcé doucement une conversion vers du bio, moins de déchet, moins de possession, moins d'achats mais je crois qu'on va accélérer le rythme (ou que je vais pousser tout le monde chez moi à le faire).
Je ne veux plus de deux sacs poubelles énormes de déchets chaque semaine, de toutes ces choses que l'on jette après quelques minutes à peine de consommation.
Mais le chemin est long, je le sais.




En attendant, on profite quand même du soleil le soir, du jardin à la sortie de l'école, de la vitamine D qu'on emmagasine pour l'hiver.
J'ai préparé les goûters des trois prochains jours "maison" et je n'achète plus de plats préparés depuis deux semaines quand je vais travailler.
Ce sont de petits pas, mais c'est important aussi.




Et puis nous avons découvert une belle boite à livres devant l'école de musique.
Je vais donc apprendre à ma demoiselle à relâcher ses livres pour les faire vivre.
Bien sûr, on gardera les préférés mais je trouve que c'est bien aussi de laisser les autres.
Et moi, dès que j'aurai fini le roman commencé il y a quelques jours, je le déposerai dans la boite pour le laisser vivre sa vie 😁.




Et mon tout petit a 8 mois aujourd'hui !!!!
Il y aura un petit billet demain sur mon autre blog (et il y a notre semaine en mots et en images si vous avez envie de jeter un oeil...)

Bonne semaine !!!







vendredi 5 octobre 2018

La femme de Brighton de Rosalind Laker

8 mois pour lire 250 pages !! 
Non mais vraiment ! 
MAIS ce n'est pas la faute du roman, je vous rassure tout de suite 😁
(C'est plutôt à cause d'un petit machin tout rose qui pleure de temps en temps et attrape mon livre tout le temps 😆)
J'ai reçu ce livre en décembre, je crois, pour une opération Masse Critique chez Babelio. 
Et depuis, j'essaie de trouver du temps pour lire 🙈 
J'en ai trouvé pour lire en audio ou sur ma liseuse (pas besoin d'allumer la lumière...) mais moins pour ce pauvre roman imprimé. 
Je grappillais quelques pages de temps en temps et puis je me suis dit qu'il fallait le finir quand même ! 
Et voilà qui est fait. 
Daniel Warwyck déambule dans Brighton où ses pas le conduisent sur le marché. 
Il assiste alors à une scène d'un autre âge : sur l'estrade, une femme est mise aux enchères par son mari. 
Mais la suite l'étonne encore plus. 
L'homme qui propose de l'acquérir n'est autre que son frère. 
Daniel décide alors d'acheter lui même cette femme pour que évite à son frère une dépense exorbitante et une charge dont il ne saurait que faire. 
Mais ce qu'il n'a pas prévu, c'est que son frère soit tombé immédiatement amoureux de cette femme...

Ah la la ! Les histoires d'amour contrarié font souvent de bons romans. 
C'est le cas ici, mais ce n'est finalement pas le sujet principal de ce roman.
Ou pour être plus exacte, c'est un fil qui court en arrière plan mais qui laisse la place à pas mal d'autres événements. 
Daniel est un homme actif, qui a des projets plein la tête et envie de s'en sortir. 
Il fait un drôle de métier puisqu'il est pugiliste professionnel. 
Et lors d'un match, paf ! Il voit une femme dont il tombe instantanément amoureux (lui aussi...). 
Il lui faut cette femme et il va tout mettre en œuvre pour y parvenir. 
Et c'est cela qui m'a vraiment plu. 
L'auteure ne tombe pas dans la facilité de la petite bluette répétitive. 
Elle décrit les efforts de Daniel pour réussir, les problèmes qu'il rencontre et ses réussites. 
Il a des ennemis puissants, des alliés qui le sont aussi et tout ce petit monde évolue sous nos yeux. 

Ce n'est pas un grand roman classique bien sûr. 
C'est plutôt une très bonne variation autour de la trame des romans sentimentaux. 
Les événements annexes permettent d'aérer le récit et de passer de rebondissements en rebondissements. 
On ne s'ennuie pas une seconde et on a forcément envie de savoir la suite. 

Si vous aimez les histoires d'amour contrarié, les héros courageux mais un peu ténébreux, les femmes fortes, les stations balnéaires du sud de l'Angleterre, vous pourriez bien aimer ce roman.


mercredi 3 octobre 2018

Septembre en attendant...


Préparer les journées de formation au dernier moment / Un petit tour à la mer pour avoir du rab de vacances / Le joli château de sable et les pieds dans l'eau / La dernière fête médiévale / Le cartable à préparer, le réveil à mettre / C'est parti pour une année ! / La première petite dent qui sort / 2e jour, 31 minutes de retard !! / Si les commandes arrivent la veille, on les fait pas ! C'est 48h ou pas de photocopie ! / Le gros boudin du soir quand je travaille et sa porte qui claque / Le bassin déplacé et le miracle des mains de l'ostéopathe / Moi je suis contente d'aller à l'école demain, j'en ai marre des vacances ! / La rentrée comme une lettre à la poste et puis finalement le retour des nuits agitées /Déjà débordée / Le quatre pattes maitrisé / 35 minutes de retard / La maitresse qui met des mots sans explication dans le cahier / Les journées seule avec mes petits / L'étudiant qui a mis une heure à remarquer qu'il était dans le mauvais cours / La 3e dent qui pointe le bout de son email / Celle qui faisait des nœuds / Une Barbie black pour discuter un peu de ce qui la préoccupe / La photo de classe / Angine, grippe, laryngite ? / 4 ans et demi, ça se fête / Celui qui voulait vivre debout / Ne pas arriver au bout / Maman, c'est quoi un autiste ? / Les cours de musique qui la mettent en transe / Le réveil qui sonne sans réveiller personne / Le mois long, si long / Le nouveau manteau / Le yoga qui fait tellement de bien / 1 bon point / Petit blog silencieux / Commencer un pavé très critiqué et le trouver pas mal / Encore 1 bon point / Si seulement elle pouvait mériter aussi des bons points à la maison /
Finir un roman commencé dans une autre vie / rattraper doucement un an de potins au bureau / envie de crocheter sans en avoir le temps / le mercredi, c'est pour les petits / le soleil, ça requinque / maman, je voudrais du jus d'orange, ça donne de la vitamine C dans mon corps et le soleil de la vitamine D / Bébé tout malade qui aurait bien besoin de vitamine C / Bye bye ce mois qui a paru si long et si court à la fois...



























mercredi 26 septembre 2018

L'île des oubliés de Victoria Hislop

A la fin du mois de juin, j'ai eu envie de légèreté et de nouveauté. 
Il y a longtemps que Victoria Hislop m'attendait dans ma PAL audio et cela m'a paru une lecture parfaite pour les journées d'été qui promettaient d'être chaudes. 
Le résumé annonçait la couleur en évoquant la Crête, la mer, une île, une histoire de femmes... 
Il ne m'en fallait pas plus. 

Alexis part en Crêtes en vacances avec son fiancé. 
Elle est en plein doute sur sa vie et ce voyage dans le pays qui a vu grandir sa mère la trouble beaucoup. 
Celle-ci ne parle jamais de son enfance et de ses origines et n'en conserve qu'une photo. 
Que veut-elle cacher ? 
Personne ne lui écrit de là-bas, elle ne parle plus le grec, et semble même refuser toute allusion. 
Poussée par la curiosité et un besoin de percer ce mystère, Alexis lui demande la permission de retourner sur les lieux de son enfance. 
A sa grande surprise, sa mère accepte et lui propose même de lui faire une lettre qu'elle remettra à une femme qui l'a connu toute petite...

Je ne connaissais pas du tout Victoria Hislop. 
Je voyais souvent son nom chez mon libraire avec des couvertures évoquant la chaleur, la mer et le sud mais je ne m'étais jamais laissé tenter. 
Voilà qui est chose faite et je la relirai sans hésitation. 

Elle sait planter un décor de rêve et y placer des personnages forts et intéressants. 
Il y a ici tout ce qu'il faut pour une série de l'été et c'était le moment idéal pour le lire. 
On y trouve de l'amour, de la passion, un manipulateur pris à son propre jeu, une maladie qui menace, un assassinat, des exilés, une émeute, des mensonges et de l'honnêteté, une enfant perdue, des parents dissimulateurs, des bateaux, la mer, des plantes qui soignent, la guerre et la paix, des fêtes et des drames. 
C'est agité, on resté accroché au texte qui ne retombe que rarement. 
J'aurais juste deux bémols qui ne gâchent pourtant pas le récit central. 
L'histoire d'Alexis est effectivement plutôt sans intérêt ici. 
Elle sert de prétexte pour raconter celle de sa mère et des parents de celle-ci. 
Elle emmène le lecteur en Crète et le ramène ensuite au présent lorsque le récit est terminé. 
La fin est un peu rapide également avec un événement final assez improbable mais bon, pourquoi pas. 
Mais pour le reste, j'ai vraiment beaucoup aimé l'histoire de tout ces personnages, ceux qui doivent partir sur l'île, ceux qui restent, ceux qui ont peur et ceux qui luttent. 
C'est un bel hommage à la vie malgré tout, et c'est un portrait des passions humaines assez juste.

Quant à la lecture audio, je me suis laissée emporter par la voix de Pulchérie Gadmer qui est douce et expressive. 
On entend bien les différentes voix des personnages, elle n'en fait pas trop et c'est un vrai plaisir de l'écouter. 

Si je l'ai lu en été, il se lit sans doute aussi très bien en hiver ou sous la pluie d'automne. 
Il sera parfait si vous aimez les sagas familiales, les secrets de famille qui se dévoilent, les personnages forts et les histoires un peu tristes. 








lundi 24 septembre 2018

India train


Elle adorait les trains.
© Rishi Deep
Le balancement régulier, le mouvement immobile qui entraine loin, l’arrachement et l’éloignement…
Ce qu’elle préférait, c’était les trains couchettes.
S’endormir au son des roues qui claquent sur les rails, se laisser porter par le souffle de l’air qui entrait par les fenêtres entrouvertes, écouter les bruits des dormeurs qui partageaient sa nuit…
L’arrivée se faisait souvent au petit matin, quand tout dormait encore.
C’était un temps suspendu, un voyage qui ne coutait rien, un déplacement qui ne se payait pas en journée de vie.

Sauf ici.
Les trajets étaient longs et il fallait parfois enchainer les trains, changer à minuit, arriver à midi, attendre plusieurs heures et repartir.
Et puis elle s’était encore fait avoir !
Elle avait bien vu que ce n’était pas un billet de première qu’on lui vendait.
Elle avait eu beau insister, il n’y avait soi-disant plus de place.
Heureusement qu’elle n’avait pas payé trop cher.

Le temps filait mais la gare était encore loin.
Il fallait supporter la musique du voisin du dessous, les bruits de mastication de celui d’en face.
En Inde, le silence était rare.
Elle choisissait toujours la couchette du haut dans le couloir.
Cela lui donnait l’impression (illusoire) de dominer la situation.
Elle attachait ses chaussures fermement à son sac pour les retrouver à son réveil, enroulait ses jambes dans les lanières et ne dormait pas aussi bien que dans d’autres pays, il fallait bien l’avouer.
Et les cafards et les rats sous les couchettes, elle avait encore du mal malgré ses nombreux séjours.

Il lui restait 2 mois de contrat.
Elle pourrait ensuite choisir une autre destination.
Cela ne lui ferait pas de mal, elle avait besoin d’une pause.
Elle se demandait parfois ce qu’elle fuyait avec cette vie d’errance.
Mais en général, elle s’arrêtait bien vite.
Il valait mieux éviter ce genre de considération si elle ne voulait pas devenir folle.

Elle sentit que chacun s’agitait.
Elle regarda sa montre, il était bientôt 7h, Madurai se rapprochait.
Encore un trajet sans encombre, c’était déjà ça ! 




Je voulais mettre ma propre photo de ce train, avec moi dessus mais je ne la retrouve pas alors tant pis. 
Voilà mon texte et c'est déjà pas mal.



D'autres textes chez Leiloona... 





dimanche 23 septembre 2018

Sunday mood de trucs à finir 💻👩‍💻

Aucun billet cette semaine par ici !!
Rien, pas un, nada, nul, néant !
Ce n'est pas l'envie qui m'a manqué mais ce truc qui file à une vitesse folle et qui s'appelle le temps.




Pour la semaine prochaine, cela devrait être un peu moins désertique vu que j'ai réussi à écrire un billet et demi dans le train vendredi.
Et j'ai enfin fini un roman qui trainait depuis des mois !
Ma to do list pro diminue un peu trop doucement à mon goût mais elle promet un peu de tranquillité quand je serai au bout (oui, j'ai de belles illusions, je sais...).

En attendant, je télé travaille demain et je confirme qu'un dimanche soir sans cartable à préparer, c'est tellement plus cool et tranquille qu'il ne faudrait jamais travailler le lundi !

Je vous embrasse, oui, vous qui passez par là malgré mes absences, merci merci merci 😚😚😚

Bonne semaine !!!

(et notre semaine est par là, sur mon autre blog 😉)



La chanson du jour me donne l'impression d'être très bobo mais j'aime bien :)






dimanche 16 septembre 2018

Sunday mood laborieux 👩‍💻💼🌥

J'avais dit "plus de dimanche boulot".
Et paf !
C'est raté dès le deuxième dimanche !
Un nouveau cours pas fini de préparer, mon manuscrit à corriger, et me voilà déjà débordée.




Mais le manuscrit doit être envoyé mardi, le cours a lieu demain et vendredi...
Le weekend prochain sera TOTALEMENT off !!!
Et peut-être même aussi la semaine suivante...


Allez, je vous laisse, je vais faire mon cartable pour la "vraie" rentrée, celle du premier semestre avec le début des cours réguliers.

Bonne semaine !


Un titre de djeuns qui a la pêche pour finir le weekend







jeudi 13 septembre 2018

Les Diaboliques de Jules Barbey d'Aurevilly

Pas facile le thème de cette semaine mais j'aime bien me creuser les méninges alors pour le Throwback Thursday, je vous parle d'un recueil de nouvelles qui date un peu (mais si peu) mais qui n'a rien perdu de son audace et de sa qualité.



Je ne sais pas pourquoi, mais en lisant le thème "Instantanés de vie", j'ai tout de suite pensé aux nouvelles.
Du coup, celles qui me sont venues en premier, ce sont les nouvelles du recueil d'Anna Gavalda  Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part, et puis celles de Joyce Carol Oates qui se cachent sous le titre Les femelles.  
Mais en relisant le billet sur Oates, je me suis aperçu que cela ne m'avait pas plu !

Alors j'ai choisi un autre recueil, un livre dont je n'ai jamais parlé sur ce blog mais que j'adore !
Il s'agit des Diaboliques de Barbey d'Aurevilly.




Je dois d'abord vous dire que je suis une fan absolue de cet auteur.
Je n'ai pas beaucoup d'auteur fétiche, mais celui-ci me touche à chaque fois.
Il me reste d'ailleurs un ou deux livres à lire dans sa production, mais je les garde pour les savourer pleinement.

Celui-ci est donc un recueil qui présente 6 nouvelles.
Elles se présentent toutes de la même façon : un narrateur discute avec un autre personnage et lui raconte l'histoire d'une personne connue par eux, ou aperçue.
Les nouvelles sont toutes noires, pleines de sang, de meurtre, de mensonge, de cruauté, de vengeance, d'adultère et de rancune.
Elles parlent de femmes qui se vengent, qui tuent, qui vivent comme elles l'entendent.
Ce sont des instantanés de vies tragiques, qui fascinent et effraient.
On ne ressort pas indemne de cette lecture à la fois exigeante et impressionnante.
Le lecteur a peur, il tremble, il attend.
Barbey montre tout son talent dans ces textes qui sont de petits bijoux.



Alors ? Tenté ?





https://bettierosebooks.com





lundi 10 septembre 2018

Cette photo de plage


© Gabriel Augusto
En rangeant les photos, elle était tombée sur ce cliché pris en août 1932.
Elle se souvenait très bien de cette journée de fin d’été.
Ils avaient décidé sur un coup de tête d’aller à la plage.
C’était épique à l’époque, pas comme aujourd’hui où une heure suffit pour assouvir un besoin d’air iodé.
Il fallait prévoir au moins une journée pour en profiter.
Ils avaient demandé à Yvonne si elle pouvait leur préparer de quoi manger.
Evidemment, elle s’était exécutée et leur avait délivré un festin contenu dans trois paniers d’osier au moment du départ.
La voiture de Ghislain était rouge, elle brillait sous le soleil.
Tout le monde était monté à bord et le moteur avait fait un bruit assourdissant.
Plusieurs heures et quelques frayeurs plus tard, ils étaient arrivés.
Elle s’était précipitée sur la plage et avait enlevé ses souliers.
L’air chaud l’électrisait.
Ces rayons de soleil sur sa peau lui donnaient l’impression de renaitre.
C’était chaque fois pareil.
Elle plongeait ses doigts de pied dans le sable et sentait les petits grains chauds qui coulaient sur ses pieds.
C’était une sensation unique.
Elle se laissait alors prendre par le plaisir d’un moment volé à son éducation si stricte.
Si sa sœur lui servait de chaperon, elle n’allait pas pour autant la priver de cette liberté et elle l’en avait toujours remercié pour cette jeunesse si belle.
Ils avaient déjeuné dans le sable, et puis Paul avait raconté être allé à l’opéra la veille et avoir vu une danseuse qui lui semblait aussi légère qu’un papillon.
Evidemment, il fallait lui prouver qu’elles étaient capables elles aussi de l’impressionner et elles étaient parties dans une danse endiablée.
Les jupes volaient, les tissus dansaient autour d’elles.
La peau s’offrait au soleil et Ghislain avait sorti son appareil photo.
Elle avait vu le cliché longtemps après cette journée mémorable.
* Quand la voiture était sortie de la route, les bagages n’avaient pas bougé et la pellicule avait pu être développée.
Il ne restait plus qu’elle et ces quelques photos pour le raconter.


Bon, pour une rentrée, c’est une fin qui s’annonçait depuis le début du texte mais qui n’est pas bien gaie alors si vous voulez, en voici une autre.

* L’été s’en était allé, sa sœur s’était mariée avec Paul, Ghislain avait choisi une autre vie.
Elle l’avait revu quelques mois plus tard, alors qu’il passait à Paris.
C’est là qu’il lui avait confié cette photo avec ces quelques mots inscrits au dos « à toi, jamais et toujours ».


C’est mieux, non ?
En tout cas, c’est un peu moins triste
Et nous voilà repartis pour une année d’ateliers d’écriture que je suivrai au fil de mes inspirations, et du temps disponible. 

D'autres textes chez Leiloona... 



dimanche 9 septembre 2018

Sunday mood de rentrée 💼👩‍💻🚂

Voilà, voilà, c'est parti !!!
J'y suis retournée, j'ai vaincu mon premier jour de reprise, la rentrée n'a pas eu ma peau !




Je m'étais gavée d'iode deux jours avant et heureusement, parce que j'avais deux jours de formation intensive à faire et cela n'a pas été de tout repos.



Entre les photocopies qui n'arriveront jamais, mon bureau que je croyais rangé et qui ne l'était qu'à moitié, le train qui a eu plus de 30 minutes de retard, l'étudiant qui demande s'il doit rester, le projecteur qui ne marche pas, il m'a fallut respirer, souffler, me souvenir de quelques méditations rapides, mais j'y suis arrivée.




Et puis jeudi, on a remis ça avec la rentrée de ma demoiselle.
Comme la classe et la maitresse ne changeaient pas, le moment de la rentrée s'est fait sans aucun problème.




Et elle a découvert que certains élèves étaient dans une autre classe, qu'elle était désormais chez les moyens, ce qui change pas mal de chose et qu'il y a plein de petits aux réactions inattendues (dont une qui pince 😱).
C'est donc finalement plus difficile que prévu et les nuits s'en ressentent.
Mais ça va passer.





Et les petits cadeaux de rentrée permettent d'atténuer un peu les choses. 

 


Cette semaine, cela devrait être plus calme avant le début du semestre le 17.
Il y aura peut-être même un ou deux billets par ici !!

Bonne semaine !


Mon goûter décadent de mercredi 😄

Du Orelsan sur ce blog, ça devient n'importe quoi 😂







jeudi 6 septembre 2018

Retour en arrière avec David Lodge

En ce jeudi, pour le retour en arrière du jeudi, BettieRose Books nous demande de parler d'un roman qui parle de la rentrée, des nouveaux départs.
C'est un thème qui parait vaste, mais finalement, en y réflechissant, je ne suis pas sûre d'avoir beaucoup de livres pour adultes qui parlent de la rentrée.



Par contre, sur l'école, j'ai immédiatement pensé à un roman précis, un livre lu il y a longtemps mais qui m'avait bien plu.
Il s'agit de Changement de décor de David Lodge.




Dans ce roman, deux professeurs d'université échangent leurs postes.
L'un va dans une université anglaise et l'autre aux États-Unis.
Évidemment, cela ne va pas se faire tout seul.
Les différences culturelles vont leur sauter aux yeux et même quand on fuit ses ennuis, ils reviennent au galop.

C'est bourré de petites histoires rigolotes, on sourit beaucoup, les deux personnages sont franchement cocasses.
Et puis quand on a fait de la littérature, c'est encore plus drôle.
Je n'ai pourtant jamais lu la suite, cela me rappelle trop le travail 😆
Mais si vous ne travaillez pas dans une université, cela peut vous plaire !










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