vendredi 5 juillet 2013

Dynamo au Grand Palais

Pour une fois, je vais vous parler d'une expo qui ne se termine pas demain.
Il vous reste effectivement un peu moins de trois semaines pour aller la voir, ce qui est bien peu fréquent sur ce blog ^-^ . 
C'est une expo un peu atypique qui ravira les enfants et les adultes qui ont gardé leur âme d'enfant. 

Le Grand Palais mène une politique ambitieuse en matière d'exposition. 
Les grands noms se sont succédés et le nombre de visiteur est souvent énorme quand il s'agit de Monet, Klimt ou Hopper.
La qualité de ces expositions récompense d'ailleurs souvent le visiteur qui a patiemment fait la queue mais pour cette expo, vous n'aurez pas besoin de la faire ! 
J'écris cela en étant tout de même consciente que les derniers jours peuvent attirer des retardataires nombreux, et comme d'habitude, je vous encourage à acheter un billet coupe fil, mais la semaine dernière il n'y avait vraiment personne, et pourtant on était mercredi. 

Encore une fois, le projet est ambitieux.
L'idée des commissaires de l'exposition est de montrer le mouvement et la lumière dans l'art contemporain (voire même moderne, c'est-à-dire avant 1950 si je ne dis pas de bêtise).
L'exposition se veut ludique et multidimensionnelle. 
Certaines œuvres bougent, d'autres demandent au spectateur de bouger, d'autres encore incitent à passer au travers. 
C'est bien fait, on découvre des œuvres complètement inconnues et des questionnements assez pointues sur l'art. 

Je vais être honnête avec vous néanmoins. 
En sortant de l'expo, j'ai eu une sensation de frustration. 
Les photos des visiteurs sont encouragées mais certaines œuvres ne peuvent pas être photographiées.
L'audioguide téléchargé sur mon ipad ne fonctionne pas non plus en arrière-plan, ce qui oblige à l'arrêter pour faire des photos. 
Certains concepts sont répétés par plusieurs artistes et ça finit par être lassant, comme les miroir ou les flashs lumineux et aveuglants. 
J'ai eu envie de dire qu'on avait compris au bout de la 3e ou 4e oeuvre reprenant le principe, même si l'art se répète toujours. 
Il y a aussi beaucoup d'oeuvres qui font la même chose dans la deuxième partie de l'expo.
Et surtout, il y a des œuvres mobiles qui sont censés s'allumer toutes les 2 minutes ( pour les ménager) et qui ne s'allument pas du tout ! 
C'est vraiment dommage. 

Mais hier, en montrant mes photos à une collègue, je me suis aperçue qu'il y avait aussi beaucoup d'œuvres qui m'avaient plues, qui m'avaient touchée, émerveillée ou enthousiasmée.
D'ailleurs, elle a une énorme envie d'aller voir l'expo avec ses enfants depuis hier. 
Alors après ces réserves, je me suis dit que mes photos et mes vidéos vous parleraient peut-être aussi et pour celles et ceux qui ne peuvent pas venir, vous aurez ainsi un petit air de dynamo.

(pour voir les photos en grand, on clique sur l'une d'entre elles)


Mon premier coup de coeur : 
ces quatre photos représentent le même tableau sous des angles différents ! 







Un petit délire coloré à base de mélanges de lumière : 



Mon oeuvre préférée : 
une bande de cassette vidéo qui tourne en apesanteur grace aux deux ventilos ^-^



Un mobile psychédélique



Felice Varini, j'adore !!!!



Une oeuvre poétique : 
le ventilateur tourne et crée une bosse sur la toile. 



Une oeuvre qui se traverse et qui amuse les enfants :



Jeu de miroir



Le prisme de Nicolas Shöffer : 
une oeuvre vertigineuse ! 
Le jeu des miroirs crée un effet d'infini très déstabilisant mais fascinant. 





Au Grand Palais jusqu'au 22 juillet.




jeudi 4 juillet 2013

Apprentissage de la méditation de Sharon Salzberg

Il y a plusieurs années que j'ai envie de me remettre à la méditation. 
Quand j'étais jeunette, j'accompagnais parfois ma mère à son cours de yoga et il y avait toujours un temps de méditation en fin de cours. 
Ce moment de calme me plaisait beaucoup, me permettant de me recentrer, moi qui suis toujours un peu évaporée.

Les années passant, j'ai cessé de pratiquer, remplaçant le yoga par d'autres activités.
Le golf, par exemple, est une bonne activité pour se recentrer également, mais ça n'a rien a voir, et j'avais toujours en tête ce projet de m'y remettre.
Consciencieusement, j'ai réuni plusieurs ouvrages sur la question, mais c'est Babelio télé dernier masse critique qui m'a permis de m'y plonger avec ce guide pratique de la méditation. 

Car ce livre est effectivement un guide. 
Avec un discours simple, Sharon Salzberg nous présente dans la première partie la méditation et ses bienfaits en abordant une grande partie des questions que l'on peut se poser. 
Elle décrit ce que la méditation est et ce qu'elle n'est pas, ce qu'elle vous fera et ce qu'elle ne vous fera pas, elle revient sur les recherches actuelles dans ce domaine et décrit les travaux des chercheurs.
Elle démontre surtout que 20 minutes de méditation quotidienne pourront vous apporter des bienfaits immenses. 
Elle propose donc de mieux vivre en s'acceptant tel que l'on est, en acceptant les autres et en cessant de se flageller sans cesse. 

Les exemples sont nombreux, les anecdotes servent son propos ou les petites histoires qui permettent de mieux comprendre de quoi il est question. 
L'écriture est fluide et la traduction de belle qualité, ce qui permet au profane de se familiariser avec la méditation en douceur.
La partie cours est aussi bien faite, avec de nombreux éléments de réflexion pour ceux qui veulent vraiment comprendre ce qu'il se passe lors d'une session de méditation. 

Je vous parle de la partie cours, car après 50 pages, elle propose de s'y mettre soi-même et de passer de la réflexion à la pratique. 
Avec un programme conçu sur quatre semaines, elle conduit son lecteur sur le chemin de la pleine conscience et l'amène progressivement à se poser moins de question, à ne plus se juger inutilement et à laisser venir le moment présent.
Il n'est pas question de repousser les choses qui font mal, mais de tout rééquilibrer et de mieux accepter ce qui se passe dans votre vie.

Personnellement, je trouve que 4 semaines, c'est un peu rapide, mais rien n'oblige le lecteur à enchaîner les semaines et, à l'inverse, quand on n'a pas trop de temps, cela permet de se concentrer sur une période courte avant de poursuivre tranquillement de façon autonome. 
J'ai lu les quatre leçons, puis j'ai choisi de laisser de côté la 4ème sur laquelle je reviendrai sans doute le mois prochain sans que cela pose aucun problème.

C'est donc un ouvrage d'introduction très intéressant, très pratique et applicable facilement. 
Les explications sont accessibles, et les images permettent un apprentissage autonome. 

Un ouvrage que je vous recommande si la médiation vous tente. 





Je remercie Babelio pour cette opération Masse Critique et Belfond pour cet envoi.






lundi 1 juillet 2013

Une PAL à pulvériser !

En ce début de mois de juillet, et bien que le soleil ne soit pas au rendez-vous, je me suis préparé une PAL d'été, faite uniquement de livres qui croupissent depuis plus ou moins longtemps dans ma PAL intégrale.

Evidemment, cette PAL est évolutive, et si une envie de lire autre chose me prend pendant l'été, je ne résisterai pas.

D'ailleurs, je lirai aussi autre chose, puisque je me suis aussi préparé (involontairement) une PAL professionnelle constituée de livres achetés cette année et que je n'ai pas eu le temps de lire.

Voici donc cette mini PAL :




C'est très éclectique, et il y a également quelques titres sur ma liseuse qui m'attendent depuis pas mal de temps.

Pour me motiver dans cette "épreuve", j'ai décidé de m'inscrire au challenge PAL qui est en cours en ce moment :



Comme j'ai lu 5 livres de ma PAL en juin, je prends de l'avance et je m'inscris dans la catégorie Indice 20. 
Cela me fait 15 livres à lire en deux mois, soit 2 de plus que ma moyenne mensuelle qui est de 5 ( non, je n'ai pas fait d'études de math 😊). 
J'y crois, vu le temps qu'on a cette année ! 


Et vous ? 
Vous vous lancez dans les tréfonds de votre PAL cet été ? 



dimanche 30 juin 2013

☕ British bilan ☕

Le british month s'achève aujourd'hui, après 30 jours d'activité intense et débridée, à la manière britannique. 

C'était ma première participation à ce drôle de mois, et je suis ravie d'avoir pu publier un grand nombre de billets dans le thème. 
Le ralentissement relatif espéré de la montagne de "trucs à faire" habituels n'a pas vraiment eu lieu, mais  j'ai tout de même réussi à publier 17 billets en juin, ce qui représente la moyenne haute de l'activité de ce blog. 

J'ai mélangé les genres, et je vous ai parlé un peu de tout, j'ai aussi discuté sur Facebook, sur la page dédié au groupe de blogueurs participants. 
Ces échanges ont d'ailleurs été très stimulants pour moi, car le contact quotidien, les nouvelles des uns et des autres, les idées de billets qui ne seront jamais publiés ou qui sont reportés pour la prochaine fois, constituent des motivations et montrent qu'on n'est pas tout seul à laisser des billets en friche ou à ne pas avoir assez de temps. 

Au niveau de mes lectures, point central de ce mois anglais, j'ai aussi fait de belles découvertes, et j'ai surtout pu piocher dans ma PAL, ce que je n'avais pas fait depuis le début de l'année !!! 

Voici les 6 titres qui m'ont tenté ce mois-ci, et le 7e qui n'est pas terminé (les billets sont en lien) : 





Mais je n'en suis pas restée là et j'ai aussi parlé d'un peintre anglais que j'aime beaucoup, d'une boutique parisienne, d'une expo, de grands bateaux, de mon niveau lamentable en anglais et d'une gourmandise :

Je retiendrai de ce mois des échanges entre blogueuses, la découverte de nouveaux blogs, de belles lectures, un rythme de folie (d'ailleurs, j'avais pris de l'avance), des billets à faire pour la prochaine fois... 


Merci à Lou et Titine pour avoir lancé ce mois anglais et pour le travail qu'elles accomplissent en relevant tous nos liens. 

Et pour finir en beauté, 
vous prendrez bien une tasse de thé et un shortbread ? ^-^


Défi photo relevé :)










samedi 29 juin 2013

☼ British Goûter ! ☼

Le mois anglais prendra fin demain soir et pour le fêter dignement, je termine avec une bonne recette de brownie aux framboises !!

Lorsque j'étais au collège, pendant la récréation du matin, il y avait toujours des collégiens qui vendaient des gâteaux pour financer leur voyage en Angleterre.
Les enseignants les encourageaient à vendre plutôt des spécialités britanniques, et la recette qui avait le plus de succès était le brownie aux noisettes.
Ces brownies avaient un goût d'ailleurs, il donnait l'impression de voyager.
On ne se permettait pas tous les jours d'en acheter, il était vendu seulement quelques mois, et quand on ne participait pas au voyage, on avait ainsi droit à un petit bout d'Angleterre.

Je ne saurais pas dire si ces brownies étaient fidèles aux originaux, si les recettes diffusées par les enseignants (en anglais) avaient été collectées lors du voyage précédent, mais cela nous convenait et du haut de mes 11 ou 12 ans, j'adorais ça.

Plusieurs années plus tard, étudiante dans mon petit studio équipée d'un mini-four et d'un livre de cuisine pour étudiant, le brownie est vite devenu un classique de ma cuisine, tant il était simple et peu couteux de le préparer.
Le thé entre copines était tout de même plus sympa avec une part de brownie !

La version que je prépare actuellement est un mix de recettes trouvées sur des blogs de cuisine.
Je ne mets plus souvent de noisettes, je varie comme aujourd'hui en les remplaçant par des framboises, des marshmallows (c'est fondant, mais très sucré), des pépites de chocolat blanc...
A vous de trouver votre version !

Brownie aux framboises

(pour un plat carré de 20cm)

  • 200g de chocolat noir
  • 150g de beurre (demi-sel si vous aimez)
  • 4 oeufs 
  • 150g de sucre roux
  • 5 cuillères à soupe de farine
  • 2 poignées de framboises


Préchauffer le four à 180°.
Dans un récipient, placer le beurre et le chocolat en morceaux. Mettre au micro onde par tranche de 30 secondes en remuant entre les tranches pour obtenir un mélange lisse.
Dans un saladier, fouetter les oeufs jusqu'à obtention d'un mélange mousseux.
Ajouter le sucre et fouetter 3 minutes.
Ajouter le mélange chocolat-beurre, mélanger et ajouter la farine.
Ensuite, vous avez le choix. Soit vous ajoutez les framboises maintenant, et elles seront incorporées à la pâte, soit vous les ajoutez ensuite dans le plat.
Beurrer les parois du plat pour un démoulage plus facile, et verser la pâte dans le plat.
Si vous ne l'avez pas fait avant, disposer les framboises sur la pâte.
Cuire 30 à 40 minutes en vérifiant la cuisson avec la pointe d'un couteau.
Laisser refroidir puis déguster avec de la chantilly, de la glace à la vanille, de la crème anglaise...

Bon appétit !!




Le mois anglais 







mercredi 26 juin 2013

Parti tôt, pris mon chien de Kate Atkinson

 Il y a plus d’une semaine que je dois écrire ce billet, sans arriver à m’y résoudre.
La fin du mois anglais approche, alors je me force un peu, sans toutefois avoir décidé si cette lecture m’a plu ou non.
J’ai lu ce livre rapidement (sans doute plutôt grâce à la SNCF), j’ai trouvé cela sympa, mais j’ai aussi des critiques à faire.

Tracy Waterhouse, ancienne commissaire de police, s’occupe de la sécurité d’un centre commerciale à Leeds pour occuper sa jeune retraite.
Jackson Brodie, détective privé en pause professionnelle, a été embauché pour retrouver les parents d’une jeune australienne adoptée en 1975.
Il est aussi à la recherche (sans conviction) de son ex-femme qui l’a quitté en emportant son argent, ce qui l’amène à Leeds, non loin de là où il a grandit.
Mais son enquête dérange, et l’adoption de cette jeune femme réveille les morts.
Tracy, de son coté, a craqué et a cédé à une impulsion.
Elle se retrouve en fuite et doit réorganiser sa vie.

Ce roman foisonne de personnages qu’il faut parfois identifier en faisant appel à tous ses souvenirs.
Ce n’est pas vraiment dérangeant, et l’on suit les différents fils du récit avec plaisir.
J’ai beaucoup aimé l’histoire de Tracy (davantage même que celle de Jackson).
Ses réactions sont très humaines, elle réagit spontanément et on attend de voir à quel moment sa cavale va cesser.
La réunion des multiples histoires est aussi un moment que l’on attend avec impatience, tant elles sont éloignées.

Par contre, j’ai trouvé l’abondance de citations un peu too much.
Les personnages citent La tempête de Shakespeare, des poèmes d’Emily Dickinson… et par moment, on s’y perd.
Les allusions à des événements passés qui ont marqué l’Angleterre sont aussi nombreuses, et au final, j’ai eu l’impression que ce roman n’était pas pour moi.
Emily Dickinson est un poète peu connu hors du Royaume Uni, il me semble.
Cela tombe parfois comme un cheveux sur la soupe, et cela m’a agacé.

Voilà, ce billet est assez court, mais je ne vois pas quoi vous raconter d’autres.
Je ne veux pas vous décourager si vous avez envie de le lire, il y a d’excellents billets enthousiastes sur d’autres blogs.
Quant à moi, si j’ai passé un bon moment, je n’ai pas non plus été enthousiasmée.
Je crois que je préfère la petite série télévisée qui est passée sur France 3 il y a quelques temps.


Challenge thrillers et polars



dimanche 23 juin 2013

Un deuil dangereux d'Anne Perry

Pendant ce mois anglais, de nombreuses lectures communes sont organisées chaque jour.
Je ne me suis pas formellement inscrite à celles qui m’intéressaient mais j’ai noté plein de titres et de dates, piochant pour l’essentiel dans ma PAL.
Or, il y a quelques temps, j’ai fait provision des premiers tomes de l’inspecteur Monk que j’ai découvert en début d’année avec enthousiasme.
J’essaie de trouver des Monk d’occasion, alors je m’y suis prise à l’avance (^-^), ce qui me permet d’avoir des réserves.

Octavia Haslett a été assassinée dans sa chambre d’un coup de couteau en pleine poitrine.
Dans cette maison huppée de Queen Anne Street, la famille de sir Basil Moidore est dévastée par cette mort.
Octavia est en effet la fille de Sir Basil et rien ne laissait présager cet événement.
Des traces de passage sur la façade de la maison semblent indiquer qu’un cambrioleur s’est laissé surprendre et a protégé sa fuite en l’assassinant.
Mais rien n’est simple quand l’inspecteur Monk entre en scène.
La thèse du cambrioleur lui semble trop simpliste, la famille lui cache quelque chose, et le personnel ne répond pas vraiment aux questions.
Il va falloir toute l’astuce et l’inventivité de Monk pour résoudre cette affaire difficile, aidé bien sûr, par Hester et le fidèle Evan…

Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce deuxième tome tient toutes ses promesses !
Il est parfois délicat de maintenir l’intérêt des lecteurs dans un deuxième tome.
Les personnages ont déjà été présentés et l’auteur doit relancer le récit sans baisse de rythme.
Ici, Anne Perry a trouvé une idée très originale et vraiment intéressante pour le lecteur.
Elle poursuit en effet l’histoire du tome précédent tout en introduisant un nouveau récit.
Monk va évidemment chercher l’assassin d’Octavia, mais il doit aussi s’occuper du procès qui fait suite au premier tome.
D’ordinaire, une fois le coupable démasqué, on passe à autre chose et puis c’est tout.
Ici, on retrouve les personnages, Monk et Hester doivent aller témoigner, ils assistent au procès et au verdict.
On peut ainsi suivre les événements dans une vraie série qui n’oublie personne.
Évidemment, la lecture des différents tomes dans l’ordre est préférable, sinon le lecteur risque d’être perdu.

Ce procédé accentue également l’empathie pour les personnages.
Si Monk et Hester restent les personnages principaux, d’autres sont là aussi, comme Callandra Daviot ou Evan, et certains apparaissent et semblent devoir s’installer.
L’avocat Rathbone, très intéressé par Hester, se présente ainsi comme un nouveau membre de l’histoire à part entière.
L’aventure de Monk et Hester n’avance pas beaucoup, en revanche, mais c’est agréable que tout ne se règle pas dès le deuxième tome.

Par contre, j’ai trouvé que le personnage de Callandra était une facilité que s’autorise Anne Perry avec un peu trop de fréquence.
Dès que les personnages ont un problème, notamment professionnel, ils filent chez elle pour demander de l’aide, qu’elle leur accorde immédiatement.
L’auteure ne s’y attarde pas, et les choses sont parfois suggérées (comme si elle avait mauvaise conscience ?), mais c’est un peu répétitif.

Mis à part cette réserve, j’ai adoré ma lecture.


Le récit est rythmé, sans temps mort, l’alternance de l’enquête en cours et du procès fonctionne bien, et l’on passe sans cesse du point de vue de Monk à celui d’Hester, et parfois à celui d’Evan.
La société victorienne est décrite sans faux semblant, qu’il s’agisse du personnel ou des patrons.
J’ajoute que je n’avais pas trouvé le coupable !
Je soupçonnais vaguement les responsables, sans avoir découvert le fin mot de l’histoire.
Bravo Mme Perry.

Par contre, j’ai un souci.
J’ai 4 tomes d’avance, mais le suivant, je crois bien que je ne le retrouve pas !
Au secours, je vais être en manque de Monk !!!

En bref, si vous voulez lire une bonne série policière victorienne, plongez-vous dans cette série, et si vous avez lu le premier… mais qu’est-ce que vous attendez pour lire le deuxième ?



Une lecture pour le mois anglais !

Un roman de plus pour 
challenge polars historiques
un premier roman pour le challenge Anne Perry
un pour le challenge victorien 2013
un pour le challenge thrillers et polars










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