lundi 20 août 2012

C'est lundi...

Non, ce n'est pas ravioli !
(blague que les moins de 20 ans ne peuvent pas comprendre, mais c'est pas grave, j'ai décidé de commencer cette nouvelle année scolaire en ne réprimant plus mes plaisanteries potaches de clown du quartier ^-^)

Bon, et sinon, revenons à nos livres.
En ce lundi, c'est la rentrée pour moi  (et c'est promis, j'arrête de râler).
Il faut bien se décider à faire ce qui doit être fait, et quand on peut travailler chez soi, c'est toujours un peu difficile, mais vu le temps tout pourri (quand je vous disais qu'il n'y aurait pas de canicule en Normandie... ah mince, j'ai dit que j'arrêtais de râler XD), je ne suis pas tentée d'aller dehors.

Je commence donc par faire des listes de trucs à faire, et voilà la liste des livres lus, des livres en cours et des livres qu'il me reste à lire pour le forum EntréeLivre pour le 31.


J'ai donc vaillamment lu ces quatre romans dont les billets sont écrits et programmés pour cette semaine :  




Le Claro ressort par son originalité, tandis que le Ferrari est un roman prometteur mais décevant.
Les deux autres ne m'ont vraiment pas plu, mais je suis peut-être difficile.

En ce moment, je suis en train de lire ces deux là : 




Je ne peux pas encore vous dire ce que j'en pense, mais Orcel a un vrai talent et une plume magnifique.


Ensuite, sans doute à la fin de la semaine, il me restera ces trois livres à lire : 




Je commencerai sans doute par le Gaudé dont j'attends beaucoup (sans doute trop) puis l'Arditi et le Piperno.


Et vous ? Vous lisez quoi cette semaine ? 




dimanche 19 août 2012

Tant pis...


Edit du lundi : 
Les organisateurs ont changé la règle ce matin, ce qui satisfait mon homme qui trouve cela plus équitable (et il a raison). 
Les 3 gagnants seront maintenant choisis parmi les 15 photos arrivées premières lors des votes et 3 autres gagnants seront désignés par le personnel du crédit agricole parmi toutes les photos, comme prévu au départ. Tout le monde a donc ses chances ^-^. 


Pas de photo aujourd'hui.
Je vais plutôt faire mon Calimero.

Je découvre l'univers impitoyable des concours à vote sur Facebook.

Il y a quelques semaines, plein d'espoir et de bonne volonté, on a choisi une photo dans nos archives, et on l'a publié sur cette page.
Ensuite est venu le temps du rametage des amis et des connaissances pour obtenir des voix, grappiller chaque jour quelques petits pas pour approcher de la première place.
Ce n'était pas facile, il n'y a pas de lien direct et il faut chercher la photo.

On y est arrivé vendredi dernier (le concours finit demain lundi).
Hyper fier, on se connecte hier, et là, que voit-on ?
Une photo quasiment identique qui gagnait en moyenne 10 voix toutes les 5 minutes !!!!
Je veux bien perdre, mais 150 voix d'affilé en quelques heures, c'est hallucinant.
Ce matin, la même photo totalisait 500 voix Oo !

Je ne sais pas comment elle a triché, et je m'en fiche, mais j'avoue être bien déçue (et comme je suis chez moi sur ce blog, je me lâche ^-^).
Etre battue à la régulière, pas de problème, mais là, ça m'énerve.

Vous me direz que je suis mauvaise perdante, ou que je vis chez les Bisounours.
Je vous répondrais oui aux deux questions. Tant pis pour moi.


Et pour la bonne poire, voilà quand même ma photo :




Pour la peine, j'irai faire le marché ailleurs samedi prochain ;)

Pour voter, si ça vous dit (il y a plein de photos magnifiques) : page crédit agricole normandie seine > concours photo > participer > votes décroissant et puis vous pourrez voter pour qui vous voulez :D


Et pour voir des photos, vous pouvez aller voir les liens chez Magda.  

Il y a aussi les photos de Lyiah, et des copines du dimanche : Choupynette,Liliba, Sandrine, KatellChocoDounzzSeriaLecteur, Tiphanie, Margotte




samedi 18 août 2012

Mon rêve...



Un jour, peut-être...





une viole de gambe et les cours qui vont avec...



C'est un vieux rêve depuis le fameux film.

Un vieux rêve bien installé,
un de ces rêves que l'on chérit,
que l'on garde au chaud en attendant le moment,
celui qui permettra de se laisser aller à le réaliser.

Alors que je l'avais mis de côté, une amie chanteuse lyrique me dit :
"je te verrais bien jouer d'un instrument, c'est marrant"
Je lui réponds alors qu'effectivement, j'y pense depuis très longtemps.
J'ai songé au violon au collège, au violoncelle à l'université.
Elle me répond que non, ce ne sont pas ces instruments là qu'il me faut, mais plutôt...
la viole de gambe !

Un instrument doit correspondre à celui qui en joue.
Pour moi, il semble que ce soit celui-là.

Un jour... Sans doute...
Un jour... Sans aucun doute...






vendredi 17 août 2012

Les oubliés du Temple de Dominique Sabourdin-Perrin


J’ai toujours été fascinée par l’histoire des enfants de Louis XVI et de Marie-Antoinette.
Leurs parents étaient et sont toujours des symboles que l’on interprète différemment en fonction du propos que l’on veut tenir, et leur position au sein du pouvoir et dans l’histoire en fait des figures éternelles.
Mais leurs enfants n’avaient rien fait de plus qu’être leurs enfants.

 La façon dont ils ont été traités et les mystères qu’il y a encore concernant leur incarcération m’intriguent et m’horrifient.
Comment peut-on traiter des enfants de cette façon ?
Comment peut-on être à ce point inhumain ?

Je n’ai toujours pas de réponse bien sûr, mais quand j’ai vu que ce livre était proposé par Livraddict pour un partenariat, je n’ai pas hésité.
Et j’ai bien fait.

L’auteur habite le quartier du temple depuis plusieurs années et s’est prise de passion pour son histoire.
Elle a donc tout naturellement étudié les prisonniers célèbres qui s’y sont succédés, et notamment la famille Royale de France.

Le livre qui en résulte est très riche.
Je n’ai d’ailleurs pas tout retenu, mais je garde le loisir d’y retourner piocher, car la table des matières est très précise et l’exhaustivité de l’ouvrage permet d’aborder de nombreux aspects.

Plusieurs choix très intelligents ont effectivement été faits, qui viennent compléter et expliquer le sort des protagonistes.
Il y a d’abord la focalisation sur trois personnages qui sont généralement moins connus : Les deux enfants de France Louis-Charles et Marie-Thérèse, auxquels l’auteur a ajouté Madame Elisabeth, dernière sœur du roi qui a connu un sort similaire.
Ensuite, les différentes parties reprennent la vie de ces personnages avant leur incarcération, pour rendre compte de leur vie « habituelle » avant la révolution, puis expliquent leur incarcération et leur vie pendant la prison.
Enfin, l’entourage de ces personnages est décrit, comme les fidèles du Roi à la cour et sa famille, le corps médical, puis les gardiens de la prison, le personnel, les dépenses.
Une dernière partie intitulée « épilogue » raconte également la suite de ce drame et ce que sont devenus les différents intervenants.
Il y a donc énormément de personnages évoqués, d’ouvrages cités, de renseignements précieurs.

L’écriture est fluide, avec beaucoup de citation de textes originaux.
Le choix du présent rend le récit très descriptif et l’on suit les différents protagonistes comme si on les avait sous les yeux.
C’est factuel et instructif, laissant au lecteur la possibilité de se faire sa propre idée.

Seul petit bémol, j’aurais aimé un peu plus d’illustration, mais j’ai bien conscience du coût d’un livre illustré.

En un mot, c’est passionnant !


Je remercie Livraddict pour ce partenariat et les éditions Persée pour l’envoi de ce livre. 





jeudi 16 août 2012

Je lis, bien sûr !

Il ne s'est pas passé grand chose par ici depuis le début de la semaine.
Le 15 août est une sorte de borne pour moi, et j'ai repris un peu en vrac les tâches que j'avais listées au début des vacances.
La rentrée dans 15 jours nécessite d'avoir tout de même préparé quelques petites choses, et même si je ne travaille bien que dans l'urgence (c'est un vrai défaut, je vous assure), j'essaie de travailler efficacement.


Et puis il y a aussi les choses que l'on se sent obligé de faire pour une rentrée sereine, comme ranger et nettoyer sa maison.
La mienne est maintenant à peu près propre, mais surtout rangée, et ce n'était pas une mince affaire.
On entasse, on repousse, on se dit qu'on le fera plus tard. Mais après deux sacs poubelles de 100 litres de paperasse, mon bureau et mon atelier-chambre d'ami respirent.
Je dois d'ailleurs vous avouer que j'adore jeter. J'ai l'impression de retrouver un nouveau souffle, de m'alléger, de laisser filer du poids superflu.
Cela ne veut pas dire que je pourrais tout jeter, et il y a des périodes où c'est difficile. Il y a aussi des objets de famille ou des souvenirs de vacances dont je ne pourrais pas me séparer, et je ne jète pas pour remplacer.
Mais ma maison est assez grande pour être encore pleine de bazar inutile entassé en 15 ans d'occupation 
J'ai aussi la fierté d'avoir nettoyer les carreaux des 9 fenêtres du rez de chaussée, et pour moi ça veut dire beaucoup ^-^

Voilà pour le début de la semaine.

Pour le reste, deux petites raleries avant de clore ce billet : 

Pourquoi est-on envahi par la canicule dans les journaux télé et radio ?
Les journalistes ont-ils peur de râter quelque chose ? Ont-ils reçu des ordres ?
Et qui est réellement concerné ?
En Normandie, depuis la fin du mois de juin, nous avons eu 5 jours de beau en juillet et 3 en août !!!
Alors la canicule, franchement, je m'en fous !
Et si vous posez la question, oui, l'absence de soleil et de chaleur me mine le moral, je l'avoue sans problème !!!

Ensuite, cela ne concerne que moi, mais j'attends depuis mi juillet une commande pro que je devais aller chercher moi même pour pouvoir apprivoiser le matériel et être prête à la rentrée pour faire mes enquêtes.
Résultat : toujours rien le 16 aout, mais les colis sont chez le fournisseur à Rouen.
Mais le fournisseur n'est pas dispo pour que j'aille chercher le matos !
Il ne le sait pas encore, mais je craque et ça va lui faire bizarre !


Bon, j'arrête là, je vais me jeter sur le pain que je viens de cuire 
et le pot de philadelphia Milka, ça va me consoler. 

Bonne soirée à vous. 




dimanche 12 août 2012

☞ Home staging ☜


Aujourd'hui, j'avais prévu de passer mon après-midi là : 




Mais le soleil qui nous accompagnait depuis quelques jours est reparti. 
Tant pis. 


Pour me consoler, j'ai fait un peu de home staging. 
Je ne vends pas ma maison, 
mais j'ai pioché à droite à gauche des objets qui ne servaient pas 
et je les ai réinstallés ailleurs, dans mon petit coin de salon. 





Une bassine en tole émaillée pour ranger les coussins du jardin, 
un escabeau de récup, un cadre birman (qu'il faudra accrocher), un tuktuk thai et des coussins de tête laotiens, et voilà !





Bonne fin de weekend ^-^









Chez Lyiah, on passe le dimanche en photo et c'est aussi chez 



vendredi 10 août 2012

♤ C'est ma journée ♤


Aujourd'hui je ne fais rien, à part mon gâteau d'anniversaire :^)
Après tout, on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même ! 





Il n'y a jamais grand monde dans les parages ce jour là, 
mais depuis 35 ans, je suis habituée ;^)

Si ça vous dit, j'en ai quand même fait plusieurs. 



Et pour la recette, c'est par là
Comme c'est ma journée (oui, je sais, je l'ai déjà dit, mais justement, c'est ma...), 
j'ai fait à mon idée et j'ai rajouté des pépites de chocolat, des cranberries et un glaçage bien écoeurant au chocolat blanc ! 
Un régal !! 

Bonne fin de semaine ^-^


jeudi 9 août 2012

Darling Lilly de Michael Connelly


Michael Connelly est un auteur réputé et déjà bien installé parmi les « piliers » du genre thriller-policier. 
Surtout connu pour son détective Harry Bosch, il a publié de nombreux romans policiers dont une vingtaine sont traduits en Français.
Mais Harry Bosch n’est pas toujours présent dans ses romans, comme ici, où le personnage principal n’est ni détective ni policier, mais biologiste.

Henry Pierce, jeune biologiste prometteur, est en train de finaliser un projet qui pourrait révolutionner la science pharmaceutique moderne.
Obnubilé par ce projet, il ne s’est pas aperçu qu’il perdait sa compagne et se retrouve seul dans un appartement vide où il vient juste d’emménager avec pour seul meuble un grand canapé.
C’est alors que le téléphone sonne.
L’appel n’est pas pour lui, mais pour une certaine Lilly. L’homme au bout du fil attend Lilly dans sa chambre d’hôtel.
Henry raccroche, mais le téléphone sonne à nouveau, puis plusieurs fois dans la soirée.
Lilly semble être une call girl et Henry a récupéré son numéro de téléphone !
Le lendemain, il se renseigne sur Internet, il essaie de téléphoner et se persuade que cette Lilly a disparu.
Il va alors se lancer dans une invraisemblable enquête pour retrouver et peut-être sauvé cette Lilly dont il reçoit les appels…

Il y a longtemps que je louchais* sur Michael Connelly.
Vu le nombre de roman qu’il a écrit, il n’est pas rare d’en croiser un et j’avais assisté à une conférence très alléchante sur ses romans il y a quelques années à un colloque sur le roman policier**.
J’ai donc sauté sur l’occasion.

Globalement, ce roman m’a bien plu.
L’histoire est bien construite, les personnages sont attachants et j’ai été inquiète, effrayée, amusée, intriguée…
Henry Pierce s’inquiète de façon irrationnelle pour cette Lilly, mais c’est pour lui qu’on s’inquiète et c’est cette tension diffuse entre Henry et tous ceux qui l’entoure qui paraît plus dangereuse.
Ses collègues, son assistante, son ancienne petite amie, tous le trouvent bizarre et réagissent parfois de façon brutale.
Mais le danger vient aussi de l’inconnu et de l’extérieur.
C’est là que la structure du roman se révèle et montre l’art de l’écrivain. Il n’y a pas de réel mélange entre le petit cercle des employés et des amis d’Henry Pierce et les criminels supposés. Pourtant, les liens se tissent sans que l’on s’en aperçoive, jusqu’au dénouement final (je m’arrête là, rassurez-vous, je ne dévoilerai pas la fin).

Les personnages sont aussi très bien campés.
Certains ne font que passer, mais on dispose de suffisamment d’information pour s’en faire une idée.
Les personnalités sont bien tranchées et j’ai eu l’impression de les connaître une fois le roman terminé.
D’ailleurs, si une suite est publiée un jour je la lirais sûrement. Connelly a pour habitude de réutiliser ses personnages et de croiser ses romans, disposant des personnages déjà connus à l’orée de l’intrigue. J’ai donc bon espoir.
J’ajoute aussi que les noms de personnages sont souvent ceux de personnages réels.
Je l’ai remarqué avec Philip Glass, qui est un détective dans le roman et un magnifique musicien dans la vie et en faisant une petite recherche, j’ai vu qu’Henry Pierce était un député américain, alors que Cody Zeller est un joueur de baseball américain.
C’est apparemment un procédé très fréquent chez cet écrivain qui manie les noms connus pour leur symbolique.

J’en viens maintenant à ce qui m’a moins plu dans le roman.
Henry Pierce est un biologiste, et l’auteur nous le fait bien savoir.
Les descriptions dans le labo de Pierce sont interminables, très techniques, alors qu’en néophyte je ne comprends rien aux molécules et à leur utilisation dans un ordinateur.
Une mention générale des procédés utilisés aurait largement suffit, mais Connelly s’adresse au lecteur comme à un spécialiste plusieurs fois, bien qu’il soit évident que les descriptions en question ne sont pas si précises que cela.
C’est dommage, car cela s’accentue justement quand l’histoire devient haletante. Ces mentions ralentissent inutilement l’action, qui aurait fait une pause de toute façon.
Je me suis donc profondément ennuyé pendant ces descriptions qui sont loin d’avoir les qualités esthétiques des auteurs classiques.

Mis à part ça, ce roman vous plaira si vous aimez les romans de détective dur à cuire, les Chandler remis au goût du jour dans de beaux paysages californiens, les thrillers bien troussés ou les écrivains qui vous cachent l’assassin jusqu’au bout.

* Dans mon cas, ce n’est pas seulement une façon de parler d’ailleurs     
** Oui, oui, il y a des chercheurs qui passent leurs journées à lire des romans policiers  


Je remercie Livraddict pour l’organisation de ce partenariat et les éditions Points pour l’envoi du roman.



Une première lecture pour le challenge Thriller et polar



mardi 7 août 2012

Coup de coeur des lecteurs

J'attendais un rayon de soleil pour vous faire de jolies photos des derniers livres arrivés dans ma PAL, mais comme l'été semble terminé en Normandie, je me suis résolue à faire tout de même quelques clichés.
Vous trouverez sans doute que je parle souvent de la météo depuis juillet, mais j'avoue que cela me déprime un peu.
Ma carence en vitamine D doit être phénoménale ;)

Pour me consoler, j'ai trouvé un superbe colis dans ma boite à lettre la semaine dernière.
Après avoir postulé pour le panel des lecteurs VIP du forum EntréeLivre (mon profil si vous passez sur ce forum), j'ai reçu un mail positif et il n'y avait plus qu'à attendre les livres.

Bon, honnêtement, il y a quand même un inconvénient : il faut tout lire avant le 31 août.
Il va falloir que j'y passe mes weekends, et que j'abandonne provisoirement le pavé commencé jeudi dernier. Trop dur ! ^-^
ça devrait tout de même aller, puisque je n'avais pas dépassé la page 25. Je devrais donc pouvoir m'y remettre sans problème à la rentrée.





Voilà ce que contenait ce colis :
  • Reste l'été de Nicolas Le Golvan (lu)
  • Le sermon sur la chute de Rome de Jérome Ferrari (lu)
  • Pour seul cortège de Laurent Gaudé
  • La convergence des alizés de Sébastien Lapaque
  • Tous les diamants du ciel de Claro (lu)
  • Prince d'orchestre de Metin Arditi
  • Le poivre d'Olivier Bouillère (en cours)
  • Les immortelles de Makenzy Orcel
  • Inséparables d'Alessandro Piperno (en ebook) (lu)




Pour le moment, j'ai lu Reste l'été et j'ai quasiment terminé Tous les diamants du ciel. 
Je vous raconterai ces lectures à la fin du mois sans doute.
En tout cas, cette selection assez éclectique, et certains romans ne me disent pas grand chose, mais les découvertes ont ceci d'intéressant qu'elles nous emmènent sur des territoires que l'on n'aurait pas cru si intéressant.
Je vais aussi pouvoir m'inscrire pour le challenge 1% littéraire.

Par contre, il n'y a aucun petit policier à se mettre sous la dent. Tant pis. Je me vengerai en septembre.


Il y a d'autres blogueuses et blogueurs qui participent (et que j'ai identifié) : Meelly litkathelSolennCécile Chroniques d'une lectriceOlivierMelo Pierre et  Jostein.

Si vous aussi vous faites partie du panel, n'hésitez pas à me le dire dans les commentaires et je rajouterai les liens.


dimanche 5 août 2012

Après la pluie...

En cette fin de dimanche, je suis allée faire un tour dans mon jardin et je n'ai pas pu résister à faire une série de photo de mes iris et de l'eau qui les a colonisé.

Mais avant les photos, il faut que je vous avoue que mon appareil photo et moi, on était un peu fâchés. 
Sous nos latitudes, certains défauts de fabrication ne sont pas visibles sur les photos.
C'est le cas notamment des tâches sur les capteurs. Elles n'apparaissent que sur les ciels très lumineux comme en plein été ou dans les pays aux latitudes plus basses que les notres.
Evidemment, on s'en aperçoit toujours en plein voyage, quand il n'est pas possible de faire nettoyer son appareil !
En rentrant de voyage l'an dernier, je m'étais donc rendu chez le photographe pour qu'il me nettoie ces tâches vraiment présentes.
Il m'avait alors conseillé d'acheter une espèce de stylo avec un tampon nettoyeur et une bombe qui fait de l'air pour déplacer les poussières.
Mais voilà ! Plus on nettoyait, plus il y avait de tâches. Cela devenait vraiment impossible, même avec un soleil normand de mars !!!

J'ai changé de photographe, et j'ai laissé mon appareil pour un "vrai" nettoyage.
Et là, il m'a annoncé que mon capteur était recouvert de gras, ce qui attirait toutes les poussières Oo.
J'encrassais donc mon capteur à chaque fois que je croyais le nettoyer !

Moralité : ne pas s'adresser à un commerçant incapable te gardera de bien des déconvenues ! 

Il reste apparemment une ou deux tâches sur mes photos quand il fait très beau, mais c'est peut-être la faute de mon filtre.
Je vais donc remplacer mon filtre rayé, et on verra, mais je commence tout de même à me réconcilier avec mon appareil.

Bonne fin de weekend à tous. 

(on clique toujours sur les photos pour les voir en plus grand)

Et si vous avez une minute (et un compte Facebook), je quémande des votes pour cette photo de Birmanie, car mon homme me harcèle pour avoir plus de votes ^-^.
























samedi 4 août 2012

Swap spécial vacances 2012

Sur le forum Livraddict, il y a beaucoup de choses qui sont organisés.
On y trouve des lectures communes, des swaps, des challenges, des partenariats, des jeux plus ou moins littéraires...
Et au mois de juin, on y trouvait ce swap spécial vacances, destiné à préparer nos vacances en beauté.

Pour partir bien équipé (ou pour rester chez soi bien équipé), l'organisatrice Strawberry nous proposait de confectionner un colis avec plein de grosses et petites choses :
- un roman, un manga et une BD (ou autre combinaison de trois livres)
- un magazine de jeu
- un marque page
- une carte postale
- des friandises
- une boisson

Cette description donnait déjà bien envie, mais quand j'ai reçu mon colis, j'étais enchantée.
D'abord, il était énorme pour un swap avec trois livres !
Ensuite, il était bien rempli et collait parfaitement à mes goûts.
Ma swappé Pimousse a bien choisi et je lui envoie plein de bises de remerciement.
Si vous ne connaissez pas son blog, vous pouvez aller le voir en cliquant ici.

Et maintenant, place aux photos.
Voilà le colis tel que je l'ai ouvert :



Et voici son contenu déballé :




Comme vous le voyez sur la photo, c'est plutôt bien rempli.

Côté livre, il y a le premier tome de la Catin (oui, des fois je repose mon cerveau et j'aime bien lire ce genre de roman historique), le premier tome de A comme association (j'en avais envie depuis longtemps à force de le voir partout sur les blogs) et pour finir un manga qui promet de me plaire : Une sacrée mamie

Ensuite, deux magazines de mots fléchés, et de jeux mélangés (déjà entamé avec mon petit dèj du matin ^-^), et pleins de petits objets rigolos spécials vacances : un sachet d'autobronzant, un éventail, un sac à course en forme de fraise (déjà dans mon sac, j'en ai trois alors comme ça je peux les laissez dans mes sacs), des lunettes trop rigolotes, des mouchoirs à carreaux dont j'ai fait des serviettes pour mes bentos, et un brumisateur qui sert quand il fait chaud, mais là, c'est pas la peine, je le garde pour plus tard.

Evidemment, il y avait aussi des bricoles à manger, comme du chocolat blanc trop bon, des haribo (déjà engloutis), des mini chupa chups (c'est chouette ces petites choses), des gateaux que j'ai mis dans mon pique nique cette semaine (et c'était bien pour la pause randonnée), du thé glacé.

Sans oublier deux marque page super jolis et surtout, une mini crocs que j'adore et qui a trouvé sa place sur mon cartable pour la rentrée du mois prochain (eh oui, déjà) !



Milles mercis Pimousse, c'est un colis magnifique. 





vendredi 3 août 2012

Dracula de Bram Stoker


Quand on a une PAL « importante », il est parfois difficile de savoir ce qu'il y a dedans, et il arrive de croire qu'un livre s'y trouve alors qu'il n'y est pas.
C'est ce qui m'est arrivé avec ce livre dont je visualisais même la couverture Oo.
Peut-être est-il resté dans ma bibliothèque de jeune fille, chez ma maman...
Quoiqu'il en soit, je voulais profiter d'une lecture commune pour le lire, et j'ai dû trouver une autre solution car le timing était serré. (La date est à présent largement dépassée !)

J’ai commencé par me tourner vers les livres électroniques. Comme ils sont téléchargeables immédiatement, cela m’a paru une bonne idée, et j’ai téléchargé la version kindle gratuite chez Amazon.
Oui, mais je n’ai pas de liseuse. J’ai donc décidé de le lire sur mon ordinateur, en utilisant le programme Kindle fourni par Amazon.
Techniquement, il faut absolument avoir une connexion Internet pour l’utiliser. Quand je prends le train, par exemple, le programme bug jusqu’à ce qu’il attrape une connexion. C’est un premier point assez pénible.
Ensuite, évidemment, pas de lecture possible dans le métro ou le bus. Mais ça, c’est ma faute, je n’ai pas de liseuse.
Enfin, et c’est le plus important à mon sens, le texte de la version gratuite est bourré d’erreurs de traduction et de passages bizarres !
Dès le début de ma lecture, j’ai trouvé le style bizarre et certains enchainements un peu abrupts.
Cela m’ennuyait d’acheter le roman pour comparer, alors je me suis décidé à m’inscrire à la bibliothèque pour emprunter le roman.
C’est donc un mal pour un bien, mais les kindle gratuits traduits, je laisse tomber !

Revenons-en au roman à présent.

Jonathan Harker, jeune clerc de notaire, a été envoyé en Transylvanie pour rencontrer le comte Dracula avec qui il doit établir certains actes notariés.
D’ordinaire, c’est son patron qui s’y rend, mais étant malade, il a envoyé son clerc, lui promettant une promotion à son retour.
Pendant le trajet, Jonathan est mis en garde par les aubergistes et les voyageurs qu’il rencontre. On lui conseille de stopper là son voyage, de rentrer chez lui, de prendre un crucifix, des images pieuses…
Mais Harker ne veut pas se défiler et quand il arrive sur le lieu de rendez-vous indiqué par le Comte, il monte dans le carrosse venu pour le conduire au château.
C’est le début d’une série d’évènements étranges qui vont marquer durablement Harker et qui vont avoir des répercussions sur sa fiancée et les amis de celle-ci.
    
On connaît plus ou moins l’histoire de Dracula.
Soit en ayant vu le film de Coppola, sur lequel je vais revenir, soit en étant intéressé par les vampires. On possède des bribes d’information, on connait des noms devenus légendaires comme celui de Van Helsing.
Mais le roman lui-même est apparemment peu lu si j’en juge par le nombre d’emprunt de l’exemplaire unique de la bibliothèque que j’ai emprunté.
Pourtant, c’est  un bon roman. J’ai mis du temps à le lire parce que je lisais plusieurs livres en même temps, mais c’est un roman passionnant, qui permet de comprendre d’où viennent plusieurs thèses concernant les vampires que l’on retrouve dans la plupart des romans portant sur le sujet.
Mina, la femme d’Harker, est une femme forte autour de laquelle tourne tout le roman.
Ce n’est pas son mari le personnage central. C’est elle qui guide chacun, réconforte, réunit les différents personnages et donne une direction à leurs actions.

Car Dracula est d’abord un roman d’aventure.
Le comte Dracula a décidé d’étendre son territoire et d’aller visiter Londres. C’est pour cela qu’il a besoin d’Harker chez lui.
Quand il a réglé le problème de son logement, il lui faut aussi régler le problème de la nourriture, et c’est alors que Mina entre en scène.
L’enjeu du roman sera ensuite de repousser le comte, et de mettre un terme à ses agissements.
Beaucoup de personnages vont intervenir dans ce but, ce qui est un peu compliqué au début.

Comme ils ont tous une personnalité bien tranchée, j’ai mis un nom sur chacun assez vite, mais c’est le groupe qui importe et pas les individus.
C’est ce groupe qui doit contrer le vampire car seul, il n’est pas possible de se confronter à une entité aussi forte.

Évidemment, il y a là des thèmes sous-jacents qui relèvent sans doute de la psychanalyse comme celui du sang de la jeune fille, de la force du groupe, du retour au point de départ…
Mais je laisse cela aux commentateurs professionnels.

Par contre, je ne peux pas passer à côté du film de Coppola.
Durant toute ma lecture, j’ai eu les images de ce film en tête. Certes, les divergences sont nombreuses, et le réalisateur n’a pas respecté le roman à la lettre.
Pourtant, l’ambiance est exactement celle qui émane du film.
Les décors comme les personnages sont bien représentés et la qualité du film rend parfaitement hommage à Bram Stoker.

En résumé, c’était un bon roman que je ne regrette pas du tout d’avoir enfin lu.
Si vous aimez les romans gothiques, les vampires, les romans d’aventure, les histoires qui font peur, vous devriez aimer Dracula



Un classique de plus pour le challenge Un classique par mois



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