lundi 12 août 2013

C'est lundi... ouistiti !

Mes vraies vacances approchent, celles qui éloignent de chez soi, celles qui permettent de voir la mer tous les jours, celles qui interdisent toute activité professionnelle, celles pendant lesquelles on se laisse vivre.

En attendant, j'ai préparé un de mes cours pour le premier semestre et je suis à jour pour la correction des mémoires d'étudiants de master.
Je me surprends moi-même.
La procrastination est d'ordinaire ma compagne la plus fidèle.

Il ne faut pas se laisser aller et je vais essayer de poursuivre pendant les quelques jours qui me séparent du départ.
J'aurai ainsi l'esprit plus tranquille.

J'avance aussi dans mes lectures pour la rentrée littéraire au détriment du challenge PAL, mais ce n'est pas très grave.
J'ai terminé L'Echange des princesses sans enthousiasme.
J'ai fini aussi Le cas Eduard Einstein, que j'ai trouvé plus intéressant et plus original.
Je suis souvent agréablement surprise avec les romans de rentrée de Flammarion.




J'ai fait une mauvaise pioche dans les bandes dessinées empruntées à la bibliothèque.
Le billet sera publié dans quelques semaines.




J'ai également apparemment perdu mon exemplaire de Librairie Tanabe.
Je vais le retrouver dans mes étagères, mais c'est ennuyeux, je voulais le lire sur la plage.
Je le lirai à la rentrée si je ne le retrouve pas.

Et concernant mes lectures actuelles, je vais commencer La longue attente de l'ange, dont la couverture est magnifique.



Un nouvel amineko est en cours sur mon crochet, ce qui ralentit un peu mes lectures.
Il n'a pas encore de bras, mais ça ne saurait tarder.
Un troisième est déjà commandé, il attendra la rentrée.
Je crois que le crochet me détend le cerveau le soir. Il n'y a pas à réfléchir, juste parfois à compter un peu.





Et en prévision de la rentrée, j'ai investi puisque je n'ai jamais le courage d'aller à la piscine, ou d'aller faire du vélo sur les routes de ma campagne.
Plus d'excuse à présent !
Le rythme se prend doucement, et je m'en tiens depuis deux jours à un petit échauffement de 10 minutes quotidiennes.
Je peux vous dire que les douleurs dans mes jambes me font bien sentir que j'en avais besoin.
Le vélo est dans le salon pour le moment, mon homme s'est pris de passion pour lui. Mais il y a des chances pour qu'il monte d'un ou deux étages dans pas longtemps, ou pas si on s'en sert vraiment en continu.




Bonne semaine ! 



samedi 10 août 2013

Un jour pour moi...


... et une année de plus ! 





J'ai cru toute l'année que j'avais 36 ans et je me demandais où avaient bien pu passer mes 35 ans. 
Je ne les avais pas vu passer, et pour cause, je n'avais pas 36 ans ! 

C'est frustrant, n'est-ce pas ? 
J'ai l'impression d'avoir perdu une année. 

J'ai donc décidé qu'aujourd'hui commence ma 35e année 
(et pas la 36e si vous avez suivi), 
histoire de pouvoir en profiter. 


Bon samedi à vous !!




vendredi 9 août 2013

Les trois lumières de Claire Keegan

J'ai longtemps attendu pour écrire ce billet mais comment parler de ce tout petit roman ?
Est-ce d'ailleurs un tout petit roman ou un longue nouvelle ?
Présentée seule dans un volume court par l’éditeur 10-18, cette histoire semble avoir été considérée comme un récit autonome et assez long pour pouvoir être édité seul.
Et effectivement, elle se suffit à elle-même et donne bien assez de sujets de réflexion à son lecteur.

En cette chaude matinée, elle observe le ciel à travers le carreau de la portière.
Son père est au volant et la route défile.
L'arrivée chez les Kinsella, son oncle et sa tante, est un petit arrachement.
Il faut sortir de la moiteur de la voiture, se laisser embrasser et se montrer docile avec ces gens si peu connus.
Puis son père repart en trombe et la voilà déposée comme un paquet dans cette maison si propre et si tranquille.
Elle s'efforce d'être sage, obéissante comme sa mère le lui a demandé mais ce n'est toujours facile...

Avec seulement 86 pages, Claire Keegan nous emmène en Irlande en quelques lignes, sans nous indiquer réellement où l'histoire se déroule ni à quelle époque, tout en dosant savamment les informations distillées au lecteur.
J'ai un peu cherché à me situer dans le temps, mais j'ai vite abandonné.
Ce n'est pas le plus important et on se laisse aller avec cette enfant dans ce cocon que lui tisse sa tante.

La vie ne peut néanmoins jamais être trop rose et il faut bien sortir parfois de la ferme. 
Les rencontres avec les commères du village, les réflexions et les remarques se font blessantes et l'on sent alors qu'il y a quelque chose de brisée dans cette famille et un secret douloureux.
Et finalement, on s'aperçoit que les non-dit sont sans doute plus meurtriers que la douleur.
Les secrets tuent bien plus surement.  

L’écriture toute en finesse de cette auteure cueille le lecteur au plus profond de lui-même.
Tout n’est pas dit et chacun doit faire un effort pour emplir les zones d’ombre.
Interpréter ou ne pas interpréter alors ?
On ne peut s’en empêcher, mais après tout, rien ne nous y oblige.
Cette histoire est très belle ainsi, toute en finesse et en douceur chaude.
On souhaiterait suivre encore cette enfant si bien élevée bien sûr, mais la rentrée arrive et la vie doit reprendre son cours, si cruelle soit-elle.


Si vous cherchez une lecture pour un dimanche d’été un peu gris, ce livre devrait vous plaire.
Idéal pour l’été, ce petit récit le sera aussi au cœur de l’hiver.









mercredi 7 août 2013

Le chineur de Bétaucourt et Pagot

Je poursuis ma lecture de toutes petites séries BD par cette BD en deux volumes.
Le chineur est apparemment une série dont le scénario a été écrit par un journaliste qui avait envie de changer un peu.
Pourquoi pas après tout.

Gabin Kashenko, brocanteur professionnel, arrive à Dain-sur-Souzon pour la grande brocante annuelle.
Il espère faire des affaires en écumant les maisons des petits vieux du coin avant la brocante et le matin même.
Il n’est évidemment pas tout seul, et l’un de ses principaux concurrents lui fait un peu d’ombre.
Pour son séjour, il a choisi un gîte chez l’habitant, ce qui lui permet de faire la connaissance des Lemanant et de leur fille.
Gabin se met au travail en demandant à ses hôtes si quelques maisons du voisinage pourraient lui permettre de remplir sa fourgonnette.
Le docteur Lemanant l’envoie chez les Bousoir, une ferme qui accueille des handicapés mentaux de l’institut proche, et au manoir dont le propriétaire est un ours mal léché…

Le scénario de cette bande dessinée n’est pas très original.
Entre secrets de famille et silence de la campagne, on devine rapidement où l’auteur veut nous mener et le dénouement arrive sans grande surprise.
Cette collusion entre les personnages m’a néanmoins un peu agacé.
Oui on est à la campagne, mais cela ne signifie pas forcément que tout ceux qui fréquentent le café du coin sont de mèche et que les gens du manoir sont des monstres.
Les secrets sont assassins, mais ils ne sont pas forcément localisés au milieu des champs.

Mais soyons plus positif.
Le point de vue choisi pour le personnage principal est original.
Un chineur peut rentrer chez les gens, il circule en permanence et discute avec tout le monde.
C’est donc tout à fait vraisemblable et ça change.
Les personnages sont aussi bien développés et solides, qu’ils soient principaux ou secondaires.
Ils sont attachants, et l’on aurait envie d’en lire plus pour les découvrir.


Le dessin est classique, tout en étant détaillé.
Les scènes s’enchaînent dans des lieux multiples, le château, le village, les champs, la ferme, et tous ces décors sont soignés.

On passe ainsi un bon moment, et si vous aimez les petits polars champêtres, si vous cherchez une petite histoire pour un dimanche après-midi, vous pourriez aimer cette bande dessinée en 2 tomes.



Emprunt bibliothèque












lundi 5 août 2013

☆ 600 !! ☆


600 billets publiés sur ce blog !! 

Comme je suis bavarde ! 






Ce blog a fêté ses 3 ans le 1er juillet.

Pendant ces 3 années, j'ai lu et surtout je vous ai parlé de 185 livres.
Cela montre bien que je suis bavarde, puisqu'il y a tout de même 415 billets qui ne parlent pas de lecture !
Sur un blog de lecture, c'est tout de même un comble :D

Mais mes bavardages semblent vous plaire puisque vous m'avez bien répondu sous la forme de 5140 commentaires publiés !

En 3 ans, j'ai trouvé mon rythme de blogueuse. 
J'ai pu constater qu'il y a des lectures dont je parle plus volontiers que d'autres, j'ai largement étendu mon horizon de lecture, j'ai découvert des auteurs qu'il ne me serait même pas venu à l'esprit de lire, j'ai découvert des gens adorables, fait des échanges, accueilli et envoyé des livres en voyage, reçu des partenariats, des bons et des moins bons, j'ai agrandi ma PAL de façon exponentielle...
J'ai aussi allongé mes billets de lecture qui ne faisaient que quelques lignes quand j'ai commencé (comme vous pouvez le voir ici).
Je ne me force pas quand je n'ai pas envie de bloguer, je publie ce qui me passe par la tête, je bavarde quand j'en ai envie, je vous montre des photos, du crochet, de la cuisine...


J'espère que cela continuera encore 
pendant encore au moins 600 billets ! 







dimanche 4 août 2013

Amineko pour petites mains

Je vous l'ai raconté il y a quelques temps, le crochet est ma nouvelle passion.
Et les passions, ça s'alimente !

J'ai donc fait l'acquisition d'un... livre, mon addiction livresque allant jusque là.
Et ce livre permet de réaliser des amineko, autrement dit des chats endormis à la japonaise.

Vous avez peut-être déjà vu ces chats sur Instagram ou sur d'autres sites.
Il faut dire qu'ils sont très très faciles à réaliser.
Il n'y a que deux techniques à maitriser : l'anneau magique du départ, puis la maille serrée en spirale.
La seule contrainte : compter les mailles et les rangs.
Vous avouerez que ce n'est pas bien compliqué, et en quelques soirées, mon amineko était né.

Work in progress ! 

En réalité, je dois vous l'avouer, ce n'est pas le mien.
Il est parti depuis plusieurs semaines déjà dans les mains d'un petit garçon de 9 mois, et en 2 minutes, il a été adopté.
Les bras et les jambes sont souples et s'adaptent parfaitement aux petites mains.
Comme il y a un peu de mousse au bout des bras et des jambes, il peut aussi être suçoté.
J'ai fait des points bien serrés pour le crochet et la couture pour qu'il n'y ait pas de soucis, et si vous choisissez un coton adapté, l'amineko passe à la machine sans souci.



Amineko fraichement cousu sur Instagram









Prêt à partir chez son propriétaire :)

Alors ? Vous vous lancez ? 




Amineko réalisé en Fibranatura grise et vert pomme (Eurodif)
Crochet 3,0
Mousse anti allergie adaptée aux jouets d'enfants



jeudi 1 août 2013

Ma PAL en juin et juillet a-t-elle fondu au soleil ?


Oups !
Pas vraiment !

Cela ne veut pas dire que je n'ai rien lu, mais ces livres ne venaient pas tous de ma PAL, loin de là.

En juin, j'ai tout de même sorti 5 romans des tréfonds de ma PAL. Merci le mois anglais :  





En juillet, j'ai lu ... 1 roman issu de ma PAL :
  • L'auberge de la Jamaïque de Daphné du Maurier (billet toujours à venir mais pour la semaine prochaine)



    Mais j'ai également lu 2 romans, 2 romans graphiques, 3 BD, 5 mangas :

    • La petite fille de M. Linh
    • Les évaporés
    • Olympe de Gouges
    • Chroniques de Jerusalem
    • Voyage aux ombres
    • Les 2 tomes du chineur
    • Les 5 tomes de Thermae Romae














    Ce n'était pas un bon mois pour ma PAL, 
    mais c'était tout de même un bon mois de lecture :)




    mercredi 31 juillet 2013

    Thermae Romae de Mari Yamazaki tomes 1-5

    Ma bibliothécaire sait mettre en valeur les livres intéressants.
    Dans la vitrine de la bibliothèque, il y avait les 5 premiers tomes de cette série qui en compte 6.
    Alors que je sortais les bras déjà bien chargés, mon regard est tombé sur la petite pile formée par ces mangas qui m’avaient déjà fait de l’œil sur plusieurs blogs.
    J’ai donc été obligée de rentrer à nouveau pour les emprunter :D

    Lucius Modestus est architecte de bains romains.
    Dans la société romaine du 1er siècle, il est chargé de concevoir et de construire ces lieux au centre de la vie quotidienne.
    Chaque jour, des centaines de personnes fréquentent les thermes.
    Mais le problème de Lucius, c’est de se renouveler et de proposer des bains originaux, qui auront plus de succès que les autres.
    Et ce n’est pas facile. Il vient d’ailleurs de se faire renvoyer d’un chantier.
    Un peu désœuvré, il décide d’aller se détendre aux bains, mais alors qu’il va sous l’eau pour observer l’évacuation du bassin, il est aspiré dans la conduite.
    Il finit par ressortir du bassin, mais il n’est plus dans un bain romain !
    L’établissement où il se trouve est un bain japonais du 20e siècle...

    Cette situation rocambolesque va bien évidemment entrainer pas mal de quiproquos.  
    Lucius ne comprend pas où il se trouve, ni à quel époque.
    Il voit assez vite qu’il est dans un autre pays, mais n’imagine même pas qu’il ait pu aussi voyager dans le temps.
    Cela pourrait sembler incohérent, et pourtant, ça passe.
    Dans les premiers chapitres, Lucius ne sort pas des bains, ce qui permet à l’auteur de limiter ses découvertes.
    On finit ainsi par croire à cette histoire et par guetter les passages de Lucius d’une époque à l’autre.




    L’histoire est d’ailleurs bien conçue.
    À chaque chapitre, Lucius a un problème, une commande à remplir pour laquelle il n’a pas d’idée.
    Jusqu’au tome 3, son passage au 20e siècle lui permet de découvrir un type de bain japonais qui l’inspire et lui permet de résoudre ses difficultés.
    Évidemment, il acquiert une belle renommée et son travail est demandé au plus haut de l’état.
    Sa fierté de Romain est un peu froissée chaque fois qu’il a l’impression d’être surpassé par ceux qu’il appelle les « visages plats », ce qui le motive à faire mieux.

    À partir du tome 4, la structure change, ce qui est vraiment bien venu.
    La répétition de petits chapitres présentant un problème, une visite au Japon, puis une solution finit par être un peu lassante, et on se dit qu’un quatrième tome risque bien d’être de trop.
    Mais l’auteure envoie Lucius au Japon pour un séjour beaucoup plus long qui dure 2 tomes entiers !
    On le suit alors différemment, dans une histoire où il prend un peu d’épaisseur, mais surtout dans des pages qui permettent de découvrir le Japon et sa culture ancestrale.
    C’est bien fait et très agréable à lire.




    Si vous étiez fasciné par les thermes romains quand vous étiez petit, si le Japon vous fait de l’œil, si vous cherchez un petit manga sympa à lire, celui-ci pourrait vous plaire.

    Il comporte 6 tomes en tout, ce qui en fait une petite série.
    Les 5 premiers sont parus, le 6 devait l’être le mois dernier mais apparemment, il faudra attendre septembre.

    Il y a aussi une petite série télé dont les Romains ont bizarrement les yeux bridés ^-^











    Et hop, une BD du mercredi empruntée à la bibliothèque et un billet en retard en moins !







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