Cela faisait longtemps que je n’avais pas répondu à un tag, et d’un seul coup, j’en ai reçu trois. Il faut donc que je m’y mette, et voici le premier, qui m’a été envoyé par SKTV.
1. Ton roman préféré ?
mercredi 20 février 2013
mardi 19 février 2013
La tulipe du mal de Jörg Kastner
Mon homme a été
sélectionné par le Livre de Poche pour faire partie des jurés du Prix du livre
de Poche !
Pendant quelques
mois, il va donc recevoir deux romans par mois qu’il doit lire puis juger à la
fin du mois.
Ce qui tombe
vraiment bien, c’est qu’il a été choisi dans la catégorie « Roman
policier » et j’avais justement envie de me faire une petite session de
lecture intensive de policiers.
Je ne dis pas que
je lirai les deux romans chaque mois, mais ce mois-ci, il a reçu deux policiers
historiques.
Comment
résister ?
En ce mois de mai 1671, l’un des banquiers les
plus puissants d’Amsterdam est assassiné en pleine nuit, au milieu de la rue.
Il sortait de la réunion hebdomadaire des « Vénérateurs de la tulipe » et lorsqu’on le
retrouve, il tient un pétale de tulipe dans sa main.
Mais ce n’est pas une tulipe quelconque. Il s’agit
d’un pétale noir à tâche rouge, une espèce que personne ne semble connaître.
Jeremias Katoen, inspecteur de circonscription, se
voit confier l’enquête par le juge d’instruction.
L’assassin doit être rapidement découvert, car la
menace d’une guerre plane sur la ville.
Le souvenir de la grande spéculation des tulipes
et des ruines qui s’en sont suivi est aussi toujours vivace…
J’étais
enthousiaste lorsque j’ai ouvert ce roman.
L’histoire me
plaisait, Amsterdam m’attirait, et j’aime bien les tulipes !
Pourtant, les 50
premières pages ont été difficiles.
La lecture était
laborieuse, le style de l’auteur m’a semblé difficile, même si j’ai bien
conscience qu’il s’agit d’une traduction.
Il y a aussi de
nombreuses répétitions, notamment au sujet du pétale de tulipe.
Katoen qui
enquête le montre à tout le monde, c’est normal, mais il n’est pas nécessaire
de répéter 15 fois que c’est un élément important et de refaire la description
de ses tâches rouges.
J’ai également
été dérangée par le choix des mots.
Katoen est
« inspecteur de circonscription » sous les ordres d’un « juge
d’instruction », ce qui me paraît un peu trop moderne.
Il y a des
détails dignes des experts concernant la description des meurtres, ou
l’identification d’un mobile, qui côtoient des scènes de fouet pour faire
avouer les coupables d’une manière un peu artificiel. On ne sait plus trop s’il
s’agit d’un roman se déroulant au 20e siècle ou au 17e.
J’ai néanmoins
persévéré, et je suis allée jusqu’au bout.
Si l’on fait
abstraction des quelques réserves dont je viens de parler, l’histoire se tient
et bien qu’il soit un peu difficile de deviner le mobile des crimes, on la lit
sans déplaisir.
Katoen est
misogyne, il patauge pas mal avant de trouver des informations intéressantes,
mais son évolution pendant 400 pages a attisé ma curiosité.
On apprend aussi
de nombreuses choses au sujet des tulipes.
L’auteur reprend
l’histoire largement connue et y ajoute des références plus précises sans doute
issues de ses recherches personnelles.
Comme il cite
quelques sources, on peut imaginer qu’il s’est appuyé sur celles-ci pour
élaborer son histoire, et c’est assez habile.
Il revient aussi
sur la politique menée à l’époque par Louis XIV qui lorgnait sur les Pays-Bas
et envisageait de les envahir.
La ville
d’Amsterdam est également bien mise en valeur.
Katoen écume plusieurs
quartiers encore debout aujourd’hui, on se promène dans le Jordaan, ou dans le
centre de la ville, du côté de la Neue Keurk, le long du dam, et pour un
lecteur qui connaît un peu la ville, c’est extrêmement agréable de la
redécouvrir peuplée de ses habitants d’origine.
La fondation de
la ville est aussi évoquée, enrichissant l’évocation des bâtiments d’une
dimension historique qui s’ajoute agréablement à l’évocation de la vie
quotidienne, des marchés et des travailleurs.
Si mon impression est un peu mitigée en raison des longueurs de la première partie, je ne peux
que conseiller cette lecture si vous aimez les tulipes, si vous allez à
Amsterdam ou appréciez cette ville, et si cette époque vous intéresse.
Un nouveau roman lu pour le challenge thrillers et polars ^-^
lundi 18 février 2013
Une nouvelle semaine...

Et quoi de mieux que de commencer la semaine en parlant de ses lectures ?
Surtout que la semaine dernière, j'ai (enfin) lu un roman qui va rester parmi mes belles découvertes, un roman qui risque fort de se retrouver dans mon top 5 à la fin de l'année.
Cela vaut donc le coup d'en parler un peu avant de publier mon billet de lecture.
D'ailleurs, pour une fois, je n'ai eu aucun mal à le rédiger, je l'ai fait peu de temps après avoir tourné la dernière page, et il est déjà prêt à être publié jeudi prochain.
Ce roman, c'est le premier tome de la série de l'inspecteur Monk écrit par Anne Perry : Un étranger dans le miroir.
Je n'ai pas le tome 2 dans ma PAL, et je ne voulais pas me précipiter immédiatement sur la suite, mais je sens que je ne vais pas attendre très longtemps pour vérifier que le tome 2 est à la hauteur du premier.
Evidemment, quand on termine un excellent livre, le moment de le remplacer par un autre survient.
Et ce moment est extrêmement important.
Est-il préférable de lire un roman dont on n'attend pas grand chose pour ne pas en gâcher un autre ?
Ou au contraire, faut-il trouver un livre qui permettra de rester sur une belle lancée ?
J'ai choisi la seconde solution.
J'hésitais, et puis je me suis demandé ce que j'avais vraiment aimé l'an dernier.
Rebecca m'étant revenu à l'esprit, je me suis mise en quête de l'Auberge de la Jamaïque de Daphné du Maurier également.
Je vous en reparlerai quand j'aurai un peu avancé.
Dans mon panier de livres et dans mon cartable, il y a aussi des livres qui trainent et dont la couverture s'est installée dans la colonne de droite de ce blog.
Je poursuis donc ma tentative de terminer tout ce qui est entamé, conformément à mes résolutions de janvier, et je suis en bonne voie pour terminer Les Femelles de Oates (je crois que les nouvelles, ce n'est pas pour moi), je n'avance pas beaucoup dans Zawgyi l'alchimiste de Birmanie (je boude ma liseuse en ce moment pour cause de métro) et j'ai commencé il y a une semaine le Diable dans la ville blanche mais c'est trop technique.
Je m'aperçois que je lis de plus en plus de livres en même temps,
ce qui ralentit considérablement la lecture.
ça vous arrive aussi ?
samedi 16 février 2013
De la place...
Le réassort récent de ma PAL m'a amené à avoir envie de faire un peu de place.
C'est toujours difficile de faire un choix entre ce qu'on a envie de garder et ce qui n'est pas indispensable, mais je trouve que cela fait aussi du bien de se débarrasser de ces livres qui ne seront plus jamais lus dans mes placards.
Je préfère qu'ils vivent et s'en aillent vers d'autres lecteurs.
J'ai donc passé ma matinée à mettre des livres en vente.
Si ça vous tente, voici ma boutique chez Price minister :

C'est toujours difficile de faire un choix entre ce qu'on a envie de garder et ce qui n'est pas indispensable, mais je trouve que cela fait aussi du bien de se débarrasser de ces livres qui ne seront plus jamais lus dans mes placards.
Je préfère qu'ils vivent et s'en aillent vers d'autres lecteurs.
J'ai donc passé ma matinée à mettre des livres en vente.
Si ça vous tente, voici ma boutique chez Price minister :
Il y a de tout, n'hésitez pas ^-^
Et bon weekend bien au chaud !
jeudi 14 février 2013
Ne pas oublier de la nourrir !
Mais qui ??
Ma PAL, pardi !!
Elle était un peu au régime et avait perdu une vingtaine de livres en ce début d'année.
J'étais fière d'avoir su maitriser ma frénésie d'achat, cette envie soudaine de remplir son sac de livre, de s'étoffer, d'alimenter la peur de manquer.
Et voilà !
J'ai rechuté !
Un accès de boulimie incontrolable m'a atteint à Bangkok et n'est plus reparti depuis que je suis rentrée !
Résultat : ma PAL a repris plusieurs livres !
Ma PAL, pardi !!
Elle était un peu au régime et avait perdu une vingtaine de livres en ce début d'année.
J'étais fière d'avoir su maitriser ma frénésie d'achat, cette envie soudaine de remplir son sac de livre, de s'étoffer, d'alimenter la peur de manquer.
Et voilà !
J'ai rechuté !
Un accès de boulimie incontrolable m'a atteint à Bangkok et n'est plus reparti depuis que je suis rentrée !
Résultat : ma PAL a repris plusieurs livres !
Mais ce sont aussi de belles heures de lecture qui se profilent devant moi.
(et c'est le fruit d'au moins 4 visites en librairie ! Je n'ai pas acheté tout ceci en une seule fois, j'aurais gâché mon plaisir ^-^)
lundi 11 février 2013
C'est lundi...
Une nouvelle semaine commence, et avec elle de nouvelles lectures.Après la neige, la grêle et la pluie tout le weekend, le ciel s'est dégagé et on voit enfin un rayon de soleil se frayer un chemin tout doucement.
La température ne va sans doute pas remonter tout de suite, mais c'est toujours plus agréable d'avoir un ciel clair quand on regarde à la fenêtre.
C'est aussi le 2e jour de l'année du serpent, que l'on annonce extraordinaire pour les natifs de ce signe, dont je suis.
Depuis 24h, je suis donc entrée dans une période faste de 365 jours !
C'est en tout cas ce que j'ai décidé de croire ^-^.
Mais revenons à mes lectures.
La semaine dernière, j'ai terminé la Tulipe du mal, dont je devrais vous parler très vite.
Ne sachant pas trop quoi lire ensuite, j'ai commencé Le diable dans la ville blanche reçu en même temps que le précédent par mon homme pour le prix du livre de poche.
Le début est un peu difficile, plein de mise en garde, de précautions oratoires, d'informations préalables, et arrivée à la page 35, j'ai eu envie de quelque chose de plus palpitant pour un samedi tranquille sous la couette.
J'ai donc pioché dans ma PAL, et après quelques minutes d'hésitation, j'ai jeté mon dévolu sur Un étranger dans le miroir qui me permet de renouer avec Anne Perry avec beaucoup de plaisir.
Il y a donc de grandes chances que je termine celui-ci avant de revenir au diable.
Je poursuis aussi ma lecture de l'Alchimiste de Birmanie, fidèle à ma résolution de début d'année qui veut que je termine tout ce qui traine dans mon panier "urgent".
Et vous ?
Vous avez pris de bonnes résolutions "lecture" en janvier ?
samedi 9 février 2013
Un samedi...
... en demi-teinte après une semaine bien grise.
C'est cohérent, me direz-vous !
Une semaine moyenne ne peut que se terminer par un weekend moyen.
Car cette semaine, voyez-vous, on m'a affirmé par deux fois que j'avais sous-noté un examen.
Je suis sans doute un peu susceptible, et dans quelques années, cela ne me fera plus rien, mais quand on passe du temps à expliquer ses erreurs à un élève et qu'au bout d'une demi-heure il vous assène que de toute façon, il vaut plus que ça vu le temps qu'il a passé sur son devoir, ça énerve.
Autant ne rien expliquer du tout puisqu'il l'a décidé !
J'ai aussi dû déménager mes petites affaires en quatrième vitesse mercredi et jeudi.
Je perds mon bureau pendant au moins deux mois !
En échange, j'ai droit à un "espace de travail".
Il y en a 14 que nous serons 22 à partager Oo
Mes bouquins, mon matériel de cours, mon thé, tout cela sera stocké au milieu de la pièce dans un carton accessible à tous -_-°
Je sens que je vais avoir moins de choses à ranger dans mon bureau à la fin de cette installation temporaire...
Mais c'est la SNCF qui m'a davantage énervée.
Je m'étais préparé une petite journée à Expolangues aujourd'hui, une journée avec quelques uns de mes étudiants, des collègues, des copines.
Une journée sympa passer à récupérer des manuels et des infos.
Et quand j'ai vérifié l'horaire du train ce matin à 7h, j'ai découvert... qu'il n'y avait pas de train !!
Il y a des travaux, et un seul train à 6h est maintenu, avec une portion au milieu du trajet qui se fait en bus. Résultat : 3h pour aller à Paris au lieu d'1h20 ! (Et retour à 21h).
Bref, après une semaine crevante, c'était la cerise sur le gâteau.
Pour me remettre de tout ça, je passe mon samedi sous la couette avec un bon roman et je viens partager mes petits malheurs avec vous.
Il y a plus grave, évidemment. ça ira mieux la semaine prochaine...
C'est cohérent, me direz-vous !Une semaine moyenne ne peut que se terminer par un weekend moyen.
Car cette semaine, voyez-vous, on m'a affirmé par deux fois que j'avais sous-noté un examen.
Je suis sans doute un peu susceptible, et dans quelques années, cela ne me fera plus rien, mais quand on passe du temps à expliquer ses erreurs à un élève et qu'au bout d'une demi-heure il vous assène que de toute façon, il vaut plus que ça vu le temps qu'il a passé sur son devoir, ça énerve.
Autant ne rien expliquer du tout puisqu'il l'a décidé !
J'ai aussi dû déménager mes petites affaires en quatrième vitesse mercredi et jeudi.
Je perds mon bureau pendant au moins deux mois !
En échange, j'ai droit à un "espace de travail".
Il y en a 14 que nous serons 22 à partager Oo
Mes bouquins, mon matériel de cours, mon thé, tout cela sera stocké au milieu de la pièce dans un carton accessible à tous -_-°
Je sens que je vais avoir moins de choses à ranger dans mon bureau à la fin de cette installation temporaire...
Mais c'est la SNCF qui m'a davantage énervée.
Je m'étais préparé une petite journée à Expolangues aujourd'hui, une journée avec quelques uns de mes étudiants, des collègues, des copines.
Une journée sympa passer à récupérer des manuels et des infos.
Et quand j'ai vérifié l'horaire du train ce matin à 7h, j'ai découvert... qu'il n'y avait pas de train !!
Il y a des travaux, et un seul train à 6h est maintenu, avec une portion au milieu du trajet qui se fait en bus. Résultat : 3h pour aller à Paris au lieu d'1h20 ! (Et retour à 21h).
Bref, après une semaine crevante, c'était la cerise sur le gâteau.
Pour me remettre de tout ça, je passe mon samedi sous la couette avec un bon roman et je viens partager mes petits malheurs avec vous.
Il y a plus grave, évidemment. ça ira mieux la semaine prochaine...
dimanche 3 février 2013
Arbres du Laos...
J'ai commencé à dépouiller mes cartes mémoires remplies de photos de vacances.
Je n'ai pas tout regardé et pas tout trié, le travail me prenant tout de même un certain temps.
J'ai aussi une grosse douleur dentaire qui me prive de mon cerveau pendant une partie de la journée depuis jeudi dernier. Le fil dentaire semble m'avoir sauvé depuis deux heures, mais il faut attendre pour voir.
Il faudra également attendre pour avoir de vraies billets sur mes vacances.
J'ai déjà plusieurs idées, mais il me faut aussi du temps.
En attendant, pour honorer tout de même la photo du dimanche, voici deux arbres du Laos assez typiques, vous allez voir...
| Frangipanier du Laos (Champasak) |
Le frangipanier est un de mes arbres préférés. Je me damnerais pour son parfum et pour en avoir un dans mon jardin, mais malheureusement, je crois bien qu'il n'y résisterait pas.
Son odeur est à la fois suave et douce, riche et subtile.
Il me semble que les frangipaniers roses sont plus parfumés
mais ce parfum supporte mal la mise en bouteille.
Difficile, donc, de ramener des huiles essentielles ou du parfum.
Tant pis ! Ce parfum restera celui des vacances au Laos
(et un peu aussi au Cambodge ou en Thailande).
| Plateau des Boloven |
Cet arbre là se regarde plus attentivement pour discerner ses fleurs.
Vous avez vu ? Il y pousse des enfants !! ^-^
Bon dimanche soir !!
Chez Lyiah, on passe le dimanche en photo et c'est aussi chez :
Libellés :
Laos,
Photos,
Photos du dimanche,
vacances
jeudi 31 janvier 2013
Les heures silencieuses de Gaelle Josse
Encore une fois,
voici un billet que j’ai trainé à rédiger, puisque c’est une lecture qui
remonte à juillet dernier. Pourtant, ce petit livre m’a beaucoup plu.
Je l’ai déjà dit,
mais je crois bien qu’il m’est plus difficile de parler de ce qui me plait,
parce que je n’ai pas grand chose à en dire.
Peut-être que je
préfère aussi garder les belles lectures en moi.
Écrire un billet
signifie plus ou moins mettre un terme à ce moment passé avec un livre.
Cela signifie
aussi qu’il me faut aller chercher au fond de moi ce que j’ai ressenti pendant
la lecture.
Ce n’est pas
désagréable ou douloureux, mais je crois que parfois, j’aime le garder pour
moi.
Ce serait
pourtant bien dommage de ne pas parler de ce roman, car on ne le voit plus
beaucoup sur les blogs (et encore moins dans les publications spécialisées) et
il est vraiment très beau et très agréable à lire.
Je conçois aussi
ce blog comme mon carnet de lecture, et omettre une de ces lectures ne
correspondrait pas à cette idée.
Pour autant, ce
sera sans doute un billet plus impressionniste que d’habitude.
A l’automne de sa vie, Magdalena Van Beyeren est
nostalgique.
Elle prend le temps de revenir sur sa vie en ce
novembre de 1667 et rédige son journal.
Elle revient sur son enfance, son mariage, ses
enfants.
Elle exprime ses doutes, ses désirs déçus et ceux
qui ont pu se réaliser.
Magdalena est une femme douce mais elle n’a pas
toujours été si résignée. Autrefois, quand les bateaux de son père rentraient
au port, elle espérait elle aussi faire partie de l’aventure et partir voir le
grand large.
Mais les femmes de cette époque n’étaient pas
destinées à voyager…
Que de douceur
dans ce texte !
Gaëlle Josse nous
emporte et nous permet d’entrer dans la vie de cette femme avec une délicatesse
que l’on rencontre rarement.
Pendant ces quelques
pages, son écriture délicate nous permet de découvrir le quotidien d’une
famille bourgeoise de Delft au 17e siècle.
C’est évidemment
une famille aisée, où les affaires vont bon train, et j’imagine que la vie des
paysans ne ressemble pas à celle-ci, mais ce n’est pas le propos.
Il s’agit
davantage ici de pénétrer dans cet intérieur qui figure sur la couverture du
roman.
Ce tableau
d’Emmanuel De Witte, Intérieur avec femme
à l’épinette, est le prétexte de départ à cette histoire.
Il diffuse son
calme, sa quiétude ainsi que sa mélancolie et son mystère dans une histoire
vive et passionnante.
On regrette un
peu que le livre ne soit pas plus long, tant on se plait dans cet intérieur
chaud et confortable.
Cette histoire
dense, au goût un peu amer, semble tellement d’actualité qu’elle pourrait se
dérouler en 2013 sans qu’il lui faille beaucoup de transformation.
Bref, vous l’aurez
compris, je ne saurais que vous conseiller cette lecture qui sera parfaite pour
un dimanche après-midi d’hiver au coin du feu ou sous la couette avec un bon
thé.
Je te remercie
Manu pour le prêt de ce livre voyageur. C’était un beau cadeau.
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