Les dessins sont magnifiques, les animaux sont absolument adorables, les visages sont expressifs et surtout, les décors sont très soignés !
mercredi 15 avril 2026
Les mondes perdus tome 2 de Lemaux et Aucha
Les dessins sont magnifiques, les animaux sont absolument adorables, les visages sont expressifs et surtout, les décors sont très soignés !
jeudi 9 avril 2026
L’ile de minuit, tomes 1 et 2, Lylian et Grebil
Une petite BD, ça faisait longtemps que ce n’était pas arrivé.
Et pourtant, j’en lis beaucoup depuis quelques temps, et mes deux enfants se sont mis à en lire beaucoup aussi.
Nous partageons donc souvent nos lectures désormais, ce qui ajoute un petit truc en plus, il faut bien l’avouer.
L’île de minuit n’a pas fait exception à ce nouvel usage et nous avons pu découvrir cette nouvelle série dont le premier tome est sorti en fin d’année dernière.
L’atmosphère de l’île de minuit fait clairement référence à la série Hunger games.
Quatre enfants se réveillent sur une île inhabitée, et doivent survivre seuls dans cet endroit inconnu.
Il n’y a qu’un automate sur l’île, qui leur donne une mission tous les soirs à minuit.
A chaque mission, l’angoisse monte car les conséquences peuvent être terribles…
Évidemment, on attend avec impatience chaque nouvelle mission, chaque stratégie élaborée par les enfants pour s’en sortir.
Mais c’est aussi tout un univers qui se dévoile progressivement en poussant les enfants à explorer, découvrir, et construire une micro société avec ses joies et ses difficultés.
Les dessins sont plutôt jolis, avec une belle palette de couleurs.
La jungle est luxuriante, et l’atmosphère est bien rendu.
Les enfants ont aimé, mais différemment.
Ma grande de 12 ans n’est pas trop fan du système un peu stressant des missions quotidiennes.
Cela crée beaucoup de suspense et de tension, et ce n’est pas trop son truc.
En revanche, elle aime beaucoup les personnages, qui sont bien construits et bien identifiables.
Le tome 2 apporte des précisions sur l’histoire, et c’est toujours aussi addictif.
Elle lira le 3 sans problème, car elle a très envie de connaitre la suite, et les albums se terminent toujours avec un gros suspense qui oblige à poursuivre.
Mon jeune homme de 8 ans aime davantage, car il y a du rythme et il se passe tout le temps quelque chose.
Ils attendent donc le tome 3 avec impatience !!
mercredi 5 février 2025
Escobar : Une éducation criminelle, de A. Madrigal, J.S. Marroquin, P. M. Farina
Le titre est un peu trompeur, car elle s’intitule Escobar : une éducation criminelle.
Je pensais donc que j’allais lire un texte sur le trafiquant de drogue, mais il n’en est rien puisqu’il est question de… son fils.
Évidemment, lui aussi se nomme « Escobar » et le récit s’appuie sur ses mémoires, et sur un épisode de son enfance.
Le livre décrit donc chacune de ces nounous, l’une après l’autre, à la suite d’une scène tragique à laquelle a assisté Juan Pablo.
C’est une succession de portraits qui reviennent sur le caractère de chacun et sur ce qui les a amenés jusque là.
L’histoire cadre permet de lier ces épisodes, et de garder un fil conducteur jusqu’à la dernière page, même si c'est assez ténu.
La lecture est agréable, c’est plutôt intéressant, mais il faut quand même être très intéressé par Escobar.
On en apprend un peu plus sur le personnage, et si vous avez aimé la série Narco, vous pourrez apprécier.
Le récit est malin et permet d’aborder plusieurs épisodes de la vie de Juan Pablo qui a échappé plusieurs fois à des attentats.
Le dessin d’Alberto Madrigal est vif, expressif et les couleurs permettent de lisser un peu le trash de certaines scènes.
C’est donc une bande dessinée maligne, bien construite, qui se lit avec plaisir, même si vous n'apprendrez rien de plus sur Escobar.
mercredi 8 janvier 2025
Armelle et Mirko de Montel, Clément et Arnal
Vous cherchez un cadeau pour un enfant qui lit déjà un peu, le vôtre peut-être à qui, comme moi, vous offrez toujours des livres ?
Ou peut-être avez-vous besoin de mignonnerie, de jolies pages, de bonté et d’une belle histoire ?
Si c’est le cas, restez là, j’ai ce qu’il vous faut !
Armelle est une petite tortue qui a un gros problème dans la vie.
Elle a peur du noir !
Mais elle a vraiment, vraiment très peur !
Cela la paralyse, elle ne peut pas dormir la nuit, de peur que le feu s’éteigne, mais surtout, elle ne peut pas rentrer dans sa carapace car il y fait noir !
Comment faire pour retrouver un peu de sérénité ?
Pas facile la vie pour cette pauvre Armelle.
Elle tente de se débrouiller pour vivre avec son handicap mais on sent sa détresse et on ne peut que compatir pour elle.
Elle se retrouve toute seule et doit affronter chaque soir la tombée de la nuit.
Elle erre donc dans la forêt, épuisée et à la merci de tous les dangers.
Heureusement, c’est une histoire qui se termine bien et qui vient apporter une jolie morale pour les jeunes lecteurs.
Il est question d'amitié, de soutien, de penser aux autres, on valide sans hésiter !
Les dessins sont tout en douceur, ce qui rend cette bande dessinée vraiment belle.
Julien Arnal a choisi un dessin rond, et des couleurs aquarellées dans des teintes douces.
Il sert très bien l’histoire en proposant des petits détails mignons qui donnent une épaisseur au personnage d’Armelle.
Anne Montel et Loïc Clément se sont occupés du scénario et c’est très réussi.
Le deux tomes suivants sont déjà sortis si cela vous tente.
Il y a peu de texte dans celui-ci, ce qui le rend accessible dès 6 ou 7 ans en autonomie mais faites-vous plaisir, lisez-le avec vos enfants (ou sans si vous n’en avez pas 😁).
jeudi 19 décembre 2024
Les douze indices de Noël de P.D. James
Lire des romans de Noël à Noël, quel plaisir !
Adam Dalgliesh, inspecteur de police, enquête sur un suicide survenu dans des circonstances suspectes, puis enchaine avec une mort suspecte, celle d’une jeune femme empoisonnée il y 67 ans.
Une grande romancière, quant à elle, se remémore ce crime survenu chez sa grand-mère pendant la guerre le soir du réveillon, tandis qu’un employé de bureau regrette amèrement sa visite clandestine dans le bureau de son patron…
Dans ce recueil de nouvelles, vous trouverez 4 textes édités entre 1969 et 1996.
Pas d’inédits donc, mais des textes variés dont 2 mettent en scène Adam Dalgliesh, l’enquêteur fétiche de l'autrice.
Les deux autres nouvelles ont des personnages nouveaux.
On est en plein dans l’atmosphère de Noël, c’est policé, sympathique, et on lit avec plaisir ces petits textes.
Il faut dire que P.D. James est quand même une grande autrice et en ayant choisi ce livre juste sur son nom, on espère ne pas être déçu.
Chaque texte fait une cinquantaine de pages, parfait pour une soirée ou une après-midi d’hiver au chaud avec un thé !
Vous serez plongé au coeur du récit en quelques lignes, sans fioriture, description ou psychologie.
C’est en général ce qu’on attend d’une nouvelle mais si vous aimez les ambiance détaillées, ce n’est pas ici qu’il faut laisser trainer vos yeux.
Ici, c’est plutôt la légèreté d’une petite histoire criminelle, où tout est dévoilé en bloc en fin de texte, le coupable et les indices permettant de l’identifier.
Comme j’aime beaucoup trouver moi-même l’assassin, j’avoue avoir été un peu frustrée par le procédé, mais bon, dans une nouvelle, on ne peut pas non plus s’étendre.
Le système du récit enchâssé est un classique, évidemment maitrisé par l’autrice qui a su l’utiliser à bon escient.
Un bon volume si vous aimez être en accord avec l’ambiance autour de vous !
mercredi 11 décembre 2024
Comme un oiseau dans un bocal : Portraits de surdoués, de Lou lubie
C’est le coup de foudre !
Mais Raya n’est pas libre, et finalement, ce n’est peut-être pas le plus important.
Car Birdo et Raya se retrouvent l’un dans l’autre, il sentent qu’ils ont un énorme point commun.
Ils ont très probablement un cerveau qui fonctionne un peu différemment…
Le souci de transmettre une ou plusieurs informations fait parfois oublier le coté esthétique mais je me suis dit qu’avec Lou Lubie, il y avait de grandes chances pour que ce ne soit pas le cas.
Et j’ai eu raison.
Cette BD est vraiment chouette si le sujet vous intéresse (si cela ne vous intéresse pas, vous pourriez être surpris d’aimer tout de même, parce que c’est très bien fait !).
La situation de départ est assez simple, mais la rencontre décrite ici est plus complexe qu’il n’y parait et va permettre de montrer pas mal de facettes de ce que signifie « haut potentiel ».
On a un peu tous notre propre idée à ce sujet, qu’on y soit confronté ou non, mais finalement, on ne sait pas toujours ce que cela signifie réellement.

Lou Lubie entreprend donc de nous donner un ensemble de connaissances précises, appuyées sur des sources qu’elle cite dans des notes de bas de page et qu’elle met en scène dans des illustrations souvent libérées de tout cadre.
C’est didactique, c’est le propre de ce genre, mais cela reste léger et facile à lire.
Et puis l’histoire de Birdo et Raya est aussi intéressante, même si elle constitue un arrière plan.
Les deux personnages se tournent autour, tout en étant surtout en train de tenter de comprendre qui ils sont.
Il y a ici davantage une quête d’identité, d’informations, ce qui permet de les donner aussi au lecteur.
On visualise beaucoup avec des pages ludiques, des schémas qui n’en sont pas vraiment mais visent à mieux comprendre et, peut-être, enregistrer les informations.
Les choix graphiques sont d’ailleurs assez originaux, avec cette omniprésence du bleu et du jaune.
C’est donc une BD vraiment intéressante, originale et instructive.
Et si vous croisez un autre livre de Lou Lubie, n’hésitez pas !
mercredi 13 novembre 2024
Les DIY de Maélie : Des papillons dans le ventre de Marilou Addison
Ma fille grandit et nous pouvons désormais partager nos lectures, ce que nous avons fait ici avec plaisir.
Maélie, orpheline, a dû déménager pour aller vivre avec un ami de sa mère.
Elle se retrouve dans un village qu’elle ne connaît pas, et doit s’intégrer dans son nouveau lycée.
Mais Maélie est aussi youtubeuse et a bien envie de reprendre ses vidéos de DIY qu’elle avait dû mettre en pause après une campagne de harcèlement menée par quelques camarades de classe…
Voilà un roman facile à lire qui vous permettra d’aborder plusieurs thèmes avec vos enfants.
Le déménagement de Maélie donne l’occasion à l’autrice de décrire en détail les personnages et le cadre de cette série qui compte déjà plusieurs tomes.
Maélie se fait de nouveaux amis, mais tout n’est pas rose, et certains personnages restent mystérieux.
Il est aussi question de harcèlement, de l’obligation de partir quand on est harcelé, des émotions que l’on doit gérer et de l’effet sur sa vie.
La jeune fille gère malgré tout et reprend sa chaîne YouTube malgré tout, avec courage et sans se laisser abattre.
Ce premier tome permet donc de mettre le cadre en place, ce qui donne envie de lire la suite pour en découvrir davantage.
On pourra regretter que Maélie ne soit pas mieux encadrer par ses parents qui la laissent apparemment se débrouiller sur les réseaux, mais c’est souvent le cas malheureusement.
La mise en page du texte est originale, avec un format « écran de téléphone » qui a bien plu à ma jeune lectrice.
Le roman est rapide à lire, il y a évidemment beaucoup de dialogue dans ce genre de présentation, avec peu de texte sur chaque page.
Les DIY de Maélie sont aussi proposés dans le roman puisque le texte de ces vidéos alterne avec les messages.
Il y a des choses assez variées et cela change un peu des romans plus classiques.
C’est donc une série que nous vous recommandons, qui sera parfaite pour apprendre à distinguer les différents types de discours qui peuvent être présents dans un roman.
Le texte simple devrait permettre de lire ce roman dès 7 ans, mais les thèmes abordés intéresseront sans doute plus les enfants à partir de 9 ans.
mercredi 28 août 2024
Chasse royale à Sandringham de S. J. Bennett
Encore une fois dans ce troisième tome, la reine n'enquête évidemment pas elle-même, ce serait un peu trop exagéré, mais elle dirige sa secrétaire particulière en la menant vers les pistes qui la tracasse.





































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