jeudi 3 mai 2012

Les témoins de la mariée de Didier van Cauwelaert


Il y a deux ans, pendant les grandes vacances, je passais une heure quotidiennement à écouter Catherine Frot lire des extraits de romans sur une grande radio française.
Cette émission n'a pas été rééditée, mais il semblerait que l'on puisse toujours l'écouter sur cette page.
Extrêmement alléchantes, ces lectures laissaient toujours une grande part du roman dans l'ombre, et m'ont donné envie de lire Quand souffle le vent du nord, autant que le roman dont je vous parle aujourd'hui : les témoins de la mariée.
Le « pitch » est original, et avait de quoi tenter la lectrice compulsive que je suis parfois. Il laisse la place à de nombreuses situations, à des points de vue divers et met en scène des personnages bien campés.


Marc, photographe de talent adulé par les médias, annonce à ses 4 meilleurs amis qu'il a trouvé la femme de sa vie en Chine. Il se marie dans une semaine et tient à ce qu'ils soient ses témoins et ceux de son épouse.
Cette nouvelle ébranle leurs petites vies bien tranquilles, construites autour de Marc et surtout grâce à lui.
Hermann gère ses maisons, ses voitures, son agendas, ses comptes, Jean-Claude est le manager d'un palace qui appartient à Marc, la galerie de Marlène est elle aussi majoritairement à lui, tandis que Lucas lui doit son appartement. Depuis le lycée, ils sont inséparables.
Chacun se voit déjà lutter pied à pied avec cette nouvelle venue qui va probablement tenter de les évincer.
Alors qu'ils essaient de digérer la nouvelle, Marc emplafonne l'un de ses bolides sur l'autoroute et meurt sur le coup.
Il faut tout de même aller à l'aéroport chercher la jeune femme qui est déjà dans l'avion, et surtout décider comment lui annoncer la mort de son futur mari...

Rassurez-vous, je ne spoile pas en annonçant ce bouleversement.
Ce sont les évènements qui sont relatés dès les premières pages (et même sur la 4e de couverture) et ce n'est pas le plus intéressant.
Les amis de Marc n'ont pas vraiment le temps de s'attarder sur ce deuil, car il leur faut faire face à l'arrivée de son frère qui compte reprendre les affaires en main, mais surtout accueillir une jeune femme complètement inconnue.
Que lui dire, comment lui annoncer qu'elle est presque veuve, faut-il lui annoncer ou la laisser encore quelques heures dans son rêve, faut-il la remettre immédiatement dans un avion pour la Chine ?

Cette jeune femme prénommée Yun est aussi l'objet de nombreuses questions.
Alors que Marc est toujours sorti avec des tops models, il a choisi une petite chinoise insignifiante pour l'épouser, et lui a apparemment tout dit de ses amis.
A son arrivée, elle reconnaît chacun d'entre eux, elle connaît leurs passions, leurs failles et leurs forces et semble parfaitement à l'aise.
Evidemment, on a qu'une envie, en savoir plus !

La structure du roman permet aussi d'avoir le point de vue des 4 compères successivement.
Le récit est présenté à la première personne, mais pour chacune des quatre parties, c'est un personnage différent qui s'exprime.
Chacun fait des hypothèses sur Yun, sur ce qu'elle cherche, sur ce qu'elle ressent.
Le groupe explose aussi, et l'unité risque bien de ne pas survivre à la mort de Marc.

En bref, c'est un roman qui se lit très bien, et que j'ai lu en une journée entre le train, le métro et un débat politique que je n'ai regardé que d'un demi œil.
Certes, il y a quelques stéréotypes, des procédés parfois un peu faciles, mais ça fonctionne très bien, et j'ai été emporté par l'histoire proposée par van Cauwelaert.

Si vous cherchez un roman qui vous emporte, qui vous permette de passer un bon moment, cela devrait vous plaire.  



mardi 1 mai 2012

* Bilan d'avril *

Je fais plein de bilan en ce moment, mais il y a plusieurs mois que je n'avais pas autant lu et autant blogué.
Il fallait donc marquer le coup en ce 1er mai !


Ce mois d'avril a effectivement vu un net retour d'activité sur ce blog avec 18 billets publiés, le meilleur chiffre depuis plusieurs mois.
J'ai aussi commencé, lu ou terminé 7 livres, et fait deux swaps dont je publierai les photos dans les jours qui viennent. 

Un bon mois, pendant lequel j'ai eu l'impression très agréable de reprendre une vie normale, de celles où l'on cesse de travailler à 18h et où l'on peut passer sa soirée à bouquiner, où l'on cuisine, où l'on sort un peu, où l'on profite de sa vie, quoi ! 
Je ne dis pas que je n'aime pas mon travail, au contraire, je l'ai attendu longtemps mais les mois passés étaient bien chargés et c'est tout de même fatigant. 

Mais revenons à nos moutons, qui sont plutôt des livres. 
Je vous raconte toutes les semaines ce que je lis pour le défi STAR, alors je préfère parler des challenges auxquels je participe et de ceux que j'ai validé ce mois-ci. 


D'abord, je me suis inscrite à de nouveaux challenges :

  • Paris je t'aime chez l'Ogresse et Sharon qui nous proposent de parler de Paris, de lire des livres qui en parlent ou qui s'y passent. J'ai un Maigret dont le billet attend, et j'ai déjà publié un billet sur Rose de Tatiana de Rosnay
  • Edith Warton chez George, parce que les billets que je lis sur cet auteur sont souvent alléchants. 
  • Challenge Alfred Hitchkock chez Plaisirs à cultiver. Après la lecture de Rebecca, je n'ai qu'une envie : voir le film !





Ensuite, j'ai validé plusieurs participations aux challenges en cours, dont certains plutôt anciens :







Et j'ai sorti plein de livres de ma PAL, grâce au STAR :



Enfin, je ferais bien partir quelques livres de ma bibliothèque en voyage.
J'ai pensé à Héritage de Shakespeare, ou les deux tomes de Françoise Bourdin Dans les pas d'Ariane et le testament d'Ariane.
Si un autre titre vous a tapé dans l'oeil, n'hésitez pas.


lundi 30 avril 2012

3e bilan S.T.A.R.

Voici arrivé le temps du 3e bilan pour le défi Stop Reading and Talking de Liyah.

La fin approche (plus qu'une semaine) et les vacances sont finies.
Cela ne signifie pas que je vais moins lire, car je me suis aperçue que la première semaine du défi, pendant laquelle je travaillais, avait été une bonne semaine de lecture.
Il faut remercier le train qui me laisse du temps pour lire (il faut bien trouver des avantages ^-^).
Je poursuis aussi ma percée dans ma PAL qui en avait bien besoin.

Cette semaine, je ne vais pas donner de chiffre pour maintenir le suspense comme l'a demandé Liyah, et mon petit module à droite sera seulement actualisé par commentaires.

Je peux quand même vous dire ce que j'ai lu cette semaine.
J'ai entamé la série Le chant des sorcières de Mireille Calmel, et je viens de commencer le tome 3 qui sera terminé dans les prochains jours.





Je continue aussi mes lectures de Shim Chong (un peu poussive tout de même) et de Dracula (sur mon ordinateur, alors c'est moins facile).




Par contre, pour la suite, je n'ai aucune idée.
Les pronostics faits pendant les bilans précédents ne se sont pas réalisés, je m'abstiens donc pour cette fois.

Rendez-vous la semaine prochaine pour le bilan final !



samedi 28 avril 2012

Quevilly ! Quevilly ! Quevilly ! Quevilly ! Quevilly ! Quevilly !


Bah oui, je suis haut-normande et j'ai fait toutes mes études à Rouen ^-^

Ce soir, moi qui n'aime pas le foot, j'espérerai un petit miracle devant France 2 ! 





Et vous ne trouvez pas qu'il est top cet entraineur ? 
(là, c'est la minette qui parle)






jeudi 26 avril 2012

Vie et opinions de Maf le chien et de son amie Marilyn Monroe de Andrew O'Hagan


Ne me demandez pas pourquoi j'ai lu ce livre, car je ne saurais pas vous le dire.
Alors que je cherchais quoi lire dans ma PAL bien remplie en rentrant de vacances, en espérant trouver quelque chose qui m’aère l'esprit, je suis tombée sur ce livre et j'ai juste eu envie de le lire, d'entendre parler de Marilyn, d'aller au cœur des années 60, de découvrir cette société dans laquelle elle évoluait.
Ce que j'ai pu faire pendant 350 pages !

Maf le chien est un petit bichon maltais qui a beaucoup voyagé.
Né dans le Sussex, il y a passé quelques mois avant d'être emporté par la mère de Natalie Wood, qui a pour habitude de ramener des chiens d'Angleterre qu'elle revend ensuite.
Natalie fréquente Frank Sinatra, qui lui même fréquente Marilyn Monroe.
Pour la consoler de sa rupture récente avec Arthur Miller, Sinatra emporte ce petit chien et l'offre à Marilyn, qui le baptise Mafia Honey.
Pendant deux ans, les dernières de Marilyn, il la suit partout, au restaurant comme sur les plateaux, chez le psychanalyste comme chez ses amis.

Maf est un petit chien très bavard !
Il a un avis sur tout et discute volontiers avec ceux qu'il rencontre, qu'il s'agisse de chiens, de chats, d'êtres humains ou même de pigeons.
Ce chien est aussi un petit futé qui se faufile partout et se fait une place là où il le souhaite.
Très érudit, un peu snob, il observe, il juge, il donne son avis, ce qui donne une biographie romancée particulièrement originale des quelques mois pendant lesquels Marilyn tente de refaire sa vie après Arthur Miller.

De New York à Los Angeles, le lecteur croise des figures célèbres, comme Natalie Wood ou Frank Sinatra, mais aussi Strasberg, Kucor, Carson Mccullers ou le souvenir de Freud.
Comme ce chien est accepté partout, il rend compte de ces célébrités pour la plupart désaxées, droguées qui semblent névrosées et inadaptées quel que soit l'endroit où elles se trouvent.
La vie de Marilyn est celle d'une privilégiée, mais ces diners, ces réceptions ne la satisfont pas et seul le champagne semble lui permettre de tenir.
On la suit chez la psychanalyste qui s'occupe d'elle, sévèrement jugée par Maf, mais également par Marilyn qui finit par s'en éloigner. On la suit aussi quand elle est internée pendant quelques semaines, mais l'analyse qu'en fait ce chien est bien éloignée de ce qu'on lit habituellement.
Cette alternance de réceptions, de diners et de séances d'introspection donne parfois le vertige, et l'on comprend qu'elle s'y soit perdu.

Maf le chien est néanmoins parfois un peu trop érudit pour moi et j'avoue ne pas avoir perçu toutes les allusions du texte. Je connaissais vaguement le titre de référence Vie et opinions de Tristram Shandy, gentilhomme, mais il m'a fallut faire une petite recherche pour trouver son auteur Laurence Sterne.
La vie vue du sol ou des bras de Marilyn, c'est tout de même amusant, ce qui m'a permis de poursuivre ma lecture, et ce petit chien est un rigolo, malgré ses références très élevées.
Il sème aussi le doute quelque fois, ce qui invite tout de même à ne pas le prendre trop au sérieux.
Il nomme ainsi les animaux familiers des grands héros de la littérature, par exemple des chevaux ou la chienne Djali d'Emma Bovary.... mais je ne savais même pas qu'elle avait un chien ^-^.

Enfin, n'espérait pas lire un témoignage sur la fin de Marilyn, car si Maf a un avis sur les raisons de sa chute, le livre prend fin quelques jours avant celle de sa maitresse.

Une fois n'est pas coutume, j'ai noté une petite citation qui m'a plu :
« Pendant toute la période que nous passâmes à New York, elle lut un épais roman russe qu'elle emportait partout dans son sac. Elle le lisait très lentement et lui accordait peut-être plus de respect qu'il ne méritait. Il lui donnait l'impression d'être accompagné. »
Eh oui, elle le lisait vraiment ce roman que l'on voir sur les photos !

Si vous voulez entendre parler de Marilyn, si cette femme vous fascine, si vous appréciez le milieu new-yorkais de ces années 1960 ou s'il vous horripile, ce livre pourrait bien vous plaire.


Une première participation au challenge Marilyn, une quatrième participation au challenge petit bac 2012 dans la catégorie inédite cette année « personne connue », et une dernière pour le challenge animaux du monde.  





mercredi 25 avril 2012

Bouquiniste au top !

Un petit billet en vitesse aujourd'hui pour vous annoncer que j'ai trouvé THE bouquiniste parisien !!
Le top du top, celui où tu vas en te disant "j'achèterais bien tel bouquin", mais au fond de toi tu sais qu'il y peu de chance que tu trouve CE livre et finalement il y est !




Evidemment, c'est extrêmement subjectif.
Pour bon nombre de lecteurs parisiens, Gibert est un must, mais je ne sais pas pourquoi, je ne trouve pas mon compte dans cette librairie. C'est sombre, encombré, il y a trop de monde, trop de bruit pour moi.
J'espérais donc trouver un autre endroit, une librairie où je trouve ce que je suis venue chercher et ce à quoi je n'avais pas pensé, un coin où je puisse farfouiller, passer quelques minutes ou une demi-heure, ou les libraires sont sympas, sans être obséquieux.
(Je sais, je suis difficile.)

Pour trouver ce genre d'endroit, il faut aussi être disponible, ne pas être pressée par un train, un rendez-vous, une réunion.
C'était le cas, il y a quelques semaines, alors que je passais mon vendredi soir à la capitale.
Il faisait beau et en plein coeur de St Germain des Près, cela aurait été dommage de rester enfermée.
J'avais donc prévu de profiter de l'ouverture tardive des librairies du quartier (minuit !!), et de pas en pas, je me suis retrouvée boulevard St Michel où je savais que plusieurs bouquinistes se partageaient le trottoir.

Et là, j'ai aperçu des bacs de livres qui m'ont irrésistiblement attiré !
Je les entendais m'appeler, ils n'attendaient que moi ;-)
Mais c'est la petite pancarte avec le prix qui m'a vraiment attirée, je l'avoue : 20 centimes !

J'ai donc commencé par faire une petite cueillette de livres quasiment donnés, puis je suis descendue voir les romans policiers et j'ai trouvé ce que j'étais venue chercher, et même plus :




J'étais partie chercher Un étranger dans le miroir et je l'ai trouvé !
Ensuite, j'ai craqué face aux Pardaillan de Zevaco, et face aux séries noires.
J'ai ajouté l'interprétation des meurtres, dont je vous ai déjà parlé ici, parce que je croyais l'avoir acheté, et en fait c'était un autre !
J'ai aussi trouvé deux livres totalement non prévus : Le secret de la ferme-grise découvert sur un blog enthousiaste, et un Nothomb qui me faisait de l'oeil depuis longtemps.

Tous ces livres ne coutent pas 20 centimes, mais je n'ai payé que 10 euros pour le lot. Un rêve.
En plus, en ce moment, je me dis qu'il est dommage de laisser tous mes livres sur leurs étagères, et j'ai bien envie de les revendre.
Il est donc logique d'aller chez le bouquiniste :-)




mardi 24 avril 2012

Serment d'automne de Françoise Bourdin


Voilà un roman bien agréable à lire, idéal quand on traine d'autres livres depuis plusieurs semaines.
Il se lit sans problème, sans voir les pages se tourner et sans contraintes.

Je m'en doutais, ayant déjà lu un roman en deux tomes de Françoise Bourdin, mais voilà qui confirme ma première impression.
Si vous ne connaissez pas cette auteure, vous pourrez lire d'autres billets sur cette auteur ici et ici, mais il suffit que je vous dise qu'elle est la scénariste de Terre Indigo pour que vous situiez sans doute mieux de qui il s'agit, ou en tout cas, ce qu'elle écrit.
C'est une littérature bonne pour le moral, qui va bien avec un dimanche après-midi pluvieux au coin du feu ou une soirée sous la couette, même si les sujets abordés sont parfois graves.


Guillaume, brillant architecte parisien, décide de tout quitter quelques jours pour aller aider son frère Robin et sa belle-soeur Laurence pendant les vendanges de leur domaine bourguignon.
Alors que Laurence va accoucher, Robin est en pleine rechute et sent que le cancer dont il est atteint risque de gagner la partie.
N'y connaissant rien à la vigne, Guillaume se démène pour les soulager. Il fait ce qu'il peut, dirige les cueilleurs, emmène Laurence à la maternité, soutient son frère et par téléphone ou par mail, il essaie de mener à bien un projet d'immeuble qui devrait lui rapporter un gros contrat.
Comme si cela ne suffisait pas, son fils Ralph, parti récemment avec la petite amie de Guillaume, débarque en Bourgogne...

Encore une fois, Françoise Bourdin ne m'a pas déçu.
J'avoue avoir eu quelques craintes, et je me disais qu'il allait peut-être s'agir d'une variation sur le même thème que dans letestament d'Ariane : problèmes de couples, problèmes de famille...
Mais pas du tout.
Le sujet tourne aussi autour du changement de vie et des relations de famille, mais il est traité complètement différemment.
Ce livre est également bien écrit, il emporte le lecteur et ne se laisse pas refermer facilement, ni pendant, ni après la lecture.

Je me suis laissée emporter par les personnages, par leurs réflexions et leurs incertitudes.
Il n'y a rien de manichéen, mais les relations humaines ne sont jamais faciles et personne n'est réduit à une seule facette de sa personnalité.
La maladie de Robin est décrite avec retenue et sensibilité, sa douleur et celle de ses proches sont évoquées, exprimées de manière juste.
Ses proches et lui-même souffrent chacun à leur façon, ce qui n'est pas toujours compatible, mais l'auteure prend soin de donner le point de vue de chacun.
Il n'y a aucune critique, pas de jugement, simplement l'expression de la détresse que l'on peut ressentir dans une telle situation.
Je déconseillerais cependant cette lecture à toute personne qui vit des moments tels que ceux-ci actuellement, justement parce qu'ils sont bien exprimés. Pour ma part, je vis avec et j'ai accepté, ce qui me permet de juger de la vraisemblance de ce qu'il y a dans ce roman tout en ayant conscience de la difficulté que pourrait ressentir un lecteur qui aurait moins de recul. (Le temps fait des miracles insoupçonnés).

Malgré cela, ce roman n'est pas triste. Il est grave, il touche, mais il n'est pas question de déprimer le lecteur.
C'est au contraire un livre positif, plein d'espoir et de vie, au cours duquel on passe d'émotion en émotion.
Bref, c'est une belle lecture !


Si vous voulez passer un bon moment, lire un livre captivant, vous émouvoir pour les personnages, lire une belle histoire, ce livre pourrait vous plaire.


Je remercie les éditionsBelfond pour l'envoi de ce roman.  




lundi 23 avril 2012

2e bilan S.T.A.R.

Voilà déjà l'heure du deuxième bilan hebdomadaire du défi Stop Talking And Read de Liyah.

Nous sommes à mi parcours, et la semaine passée a été assez productive en nombre de livres, moins en nombre de pages.
Un problème majeur est alors apparu, celui des billets à rédiger ensuite, qui s'accumulent encore plus vite que d'habitude !!

Je poursuis en tout cas dans ma lignée, sans me forcer, et en essayant d'attaquer franchement ma PAL.
Il ne s'agit pas de battre un record personnel, vu que c'est ma première participation, mais j'essaie de maintenir une moyenne d'au moins 100 pages par jour.
En toute logique, donc, au bout de 17 jours, je devrais en être à 1700 pages, ce qui n'est pas le cas.
Tant pis, je m'en console bien vite en voyant tout de même que j'ai lu 1456 en deux semaines, et 665 pour cette semaine.
Par contre, il semblerait que je me sois mise en vacances intégrales, vu que cette première semaine de congés n'a pas apporté plus de pages lus que la semaine dernière.
Affaire à suivre lundi prochain...

En attendant, cette semaine, j'ai lu Serment d'automne de Françoise Bourdin, un bon livre qui permet de passer quelques heures sympathiques, La double disparition, premier tome d'Enola Holmes, et L'amie de Madame Maigret, un excellent Maigret.





Je lutte aussi toujours en lisant Shim Chong, fille vendue dans lequel j'ai un peu avancé, et Dracula, qui est sur mon ordinateur, ce qui rend la lecture du soir plus difficile. Je le reprendrai sûrement la semaine prochaine. 




Au programme sans doute la semaine prochaine : 





Et chez vous ? Combien de pages ? 


dimanche 22 avril 2012

Pays Basque

C'est le jour de la terre, aujourd'hui !

Je ne suis pas sure qu'il soit très relayé en France et le principe est un peu le même et aussi discutable que la journée de la femme, il me semble, mais bon, si cela permet à chacun de réfléchir un peu à ce qu'il fait pour la planète, on ne va pas s'en priver.

De mon côté, je me suis demandé ce que j'allais choisir comme photo aujourd'hui pour parler de nature et du respect que nous lui devons.
Le temps étant très mauvais, les photos du jardin en plein éveil sont à oublier.
Mais j'avais aussi envie de soleil et de beaux paysages.

Je vous emmène donc au Pays basque, et plus précisément à Saint Jean de Luz et à Saint Jean Pied de Port ou à Baïgorri en basque.
Cette petite ville est très jolie, dernier arrêt en France pour les pèlerins du chemin de Saint Jacques de compostelle.
Il y a des coquilles partout, des cannes et des chaussures de marche, et des logements pour les pèlerins.

Et quoi de mieux qu'un pèlerin marcheur pour penser à la nature ?


(Pour mieux voir, on clique sur une image au hasard)











































Chez Lyiah, on passe le dimanche en photo et c'est aussi chez 

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