samedi 3 décembre 2011

Swap british !


Je fréquente le forum Livraddict depuis quelques temps déjà.
J'ai mis quelques mois à y trouver mes marques, et au premier abord, c'est un forum qui semble un peu trop jeune et bit lit pour moi.
Mais en circulant entre les différents sujets, on s'aperçoit que les lecteurs sont plus variés qu'il n'y parait et qu'il est possible de trouver son bonheur, comme pour ce swap.




Evy nous a organisé un super swap "so british" en duo ou en chaine.
Les swaps en chaine, je n'aime pas trop. Je préfère échanger avec la même personne, c'est plus simple et je trouve cela plus agréable.
Je n'avais pas de binôme attitré, mais Mrs Pepys m'a proposé d'échanger un colis avec elle.
Sans hésitation, je me suis donc lancé dans ce swap et je n'ai pas regretté.
(le colis que j'ai envoyé est décortiqué ici)

Voilà les paquets que j'ai trouvé en ouvrant le colis.
La première chose à laquelle j'ai pensé, c'est que j'avais été gâtée.
Tous ces paquets étaient bien alléchants, et je me suis demandé ce qu'il y avait dedans.
Comme vous pouvez le constater, Mrs Pepys a dû passer un certain temps à faire tous ces petits paquets qui étaient tous accompagnés d'un petit post-it encore plus alléchant.




Mais qu'est-ce qu'il y avait dans ces paquets ?
Il y avait d'abord trois livres :

  • 84, Charing Cross Road d'Hélène Haff
  • Le club des philosophes amateurs d'Alexander Mc Call Smith
  • The Help de Kathryn Stockett

Le premier était dans ma LAL depuis longtemps. Je suis donc ravie de l'avoir à disposition.
Le deuxième m'était complètement inconnu, mais j'aime beaucoup cet auteur qui me ravie à chaque épisode de Mma Ramotswe.
Pour le troisième, je trouve cela très amusant que Mrs Pepys ait pensé à me l'envoyer en anglais. Il y a quelques temps que je me dis qu'il faudrait que je me remette à l'anglais. Voilà qui va me donner une très bonne motivation !




Il y avait ensuite deux carnets, un petit vert (super bien, mon petit bleu touche à sa fin, je commencerai celui-ci en janvier), et un gros blanc avec des pages londonienne. Je le mets de côté pour un weekend à Londres un jour. J'en ai déjà un sur Amsterdam que je garde précieusement et qui me fait rêver, en voilà un second.
Il y avait aussi un joli marque-page, une carte de circonstance qui se marie très bien avec le repose sachet de thé (je viens de casser le mien) qui est en bas de la photo, des marque-pages fluo qui seront parfaits dans mes bouquins pros.

Last but not least, à côté du marque-page, vous pourrez voir un badge rouge "Keep cool" qui va trouver sa place à coté d'un autre badge en allemand qui l'attendait.

Pour finir, deux gourmandises : du thé Clipper (j'en rêvais et il est absolument fabuleux) et un christmas pudding.

Merci Mrs Pepys, je suis ravie :^D






jeudi 1 décembre 2011

Plage de Marie Sizun


Jeudi dernier, j'ai lu Plage de Marie Sizun.
Pourtant, c'était un jour de travail. J'ai donc lu ce livre en deux trajets de train et une heure de lecture vespérale, bien qu'il soit composé de 250 pages.
Je ne l'ai pas dévoré, comme on peut le faire avec un livre trépidant qui nous pousse à tourner les pages pour connaître la suite, mais je l'ai lu sans me poser de question, les pages se tournant les unes après les autres.
Il faut dire que Marie Sizun écrit bien. Ce roman est bien composé, agréable à découvrir.
La saison ne correspondait pas au sujet du roman, mais je crois que cela l'a rendu meilleur. Plage n'est pas un roman à lire sur la plage, sous peine de déprime possible, surtout si vous êtes seule sur cette plage. Au contraire, la lecture d'hiver lui confère cette nostalgie des étés passés, ce parfum de vacances oubliées, mais qui reviendront peut-être avec le prochain été.

Anne attend. Elle est venue cinq jours plus tôt pour l'attendre, préparer sa venue ce samedi.
Il lui a promis qu'il pourrait se libérer, la rejoindre dans cette petite station balnéaire où personne ne pourra le connaître.
Anne a choisit un petit hôtel, genre pension de famille, juste devant la plage. En attendant, elle lit la pile de livre qu'elle a apporté, elle attend qu'il l'appelle, elle va sur la plage.
Chaque jour, elle observe les vacanciers, ceux qui sont du coin et ceux qui ne font que passer, ceux qui ont des enfants et les personnes âgées, ceux qui se baignent et ceux qui restent sur le sable.
Le premier jour, il l'appelle. Il a réussi à s'échapper quelques minutes pour lui parler et lui confirmer qu'il sera là samedi. Elle s'imagine ce qu'ils pourront faire tous les deux, les endroits qu'ils visiteront. Elle repense à leur rencontre, aux surprises qu'il aime lui faire.
Puis les jours passent et il ne rappelle pas, alors Anne s'occupe, rencontre du monde, visite... et réfléchit...

Elle réfléchit tant qu'elle finit par ne plus être la même quand elle rentre à Paris.
Car le propos central de l'auteur m'a semblé être cette évolution personnelle d'Anne, ce cheminement de pensée qui fait qu'elle rentre plus forte.
Sa mère, son amant, son travail, tout y passe et dans l'attente, elle a le temps de s'interroger sur sa vie, sur les hommes, les enfants, sa relation aux autres et au monde.
Le cadre est idéal, et qui n'a pas laissé divaguer ses pensées seule sur une plage ?
Rien ne vient distraire le penseur, si ce n'est l'enfant qui passe en jouant avec le sable, ou de nouveaux arrivants qui vont entrainer un nouveau fil de souvenirs ou d'idées à venir.

J'ai beaucoup apprécié le rythme calme qui se dégage de ces pages.
En ouvrant ce livre, j'ai eu l'impression de me glisser dans une bulle, un espace clos au milieu du brouillard. L’hôtel et sa plage où séjourne Anne sont isolés de tout. Il n'y a que peu de touristes, et lorsqu'elle choisit de changer de plage ou d'aller visiter un lieu touristique proche, cela ressemble à une expédition.
L'intrusion de son amant dans cet espace semble dès le départ impossible, tant cet univers est féminin et fermé, et chacun de ses coups de fil (peu nombreux d'ailleurs) semble une intrusion violente qui déstabilise l'équilibre.

Par contre, j'ai trouvé que l'évolution du personnage d'Anne se faisait quand même un peu rapidement.
Cinq jours, c'est un peu court car la transformation est radicale. Il ne s'agit pas seulement de changer d'avis, Anne change complètement.
D'un autre côté, je conçois qu'elle ait pu avoir un déclic qui l'a poussée à voir sa vie autrement.

Un jolie livre, finalement, et une histoire un peu triste.

Si vous avez une après-midi de lecture au coin du feu devant vous, si vous trouvez les images de famille sur les plages bretonnes terriblement mélancoliques, si vous cherchez un livre un peu triste mais un peu optimiste aussi, ce livre pourrait vous plaire.



On est jeudi, et comme ce livre a été lu en une journée un jeudi, je le range dans les livres lus avec George le jeudi :



Ce mois-ci, avec ce livre, je peux (enfin) valider une lecture pour l'objectif PAL.
J'ajoute aussi un livre pour le challenge petit Bac d'Enna, catégorie « loisir » et une auteure du 21e siècle pour le challenge Dames de lettres.





lundi 28 novembre 2011

C'est lundi, j'ai lu, je lis, je lirai...


En ce lundi, je renoue avec cette petite habitude de raconter ce que je lis chaque lundi.




La semaine dernière, j'ai lu Plage de Marie Sizun en une journée. C'était du rapide, et vu que je traine un autre roman depuis longtemps, ça m'a fait du bien.

J'ai lu également Dans les pas d'Ariane de Françoise Bourdin, la suite du Testament d'Ariane. Là encore, c'était une lecture agréable et rapide et j'étais contente de retrouver les personnages.





A part ça, je lis toujours Les Vaches de Staline de Sofi Oksanen. Je me tate, je ne sais pas si je vais le terminer. On verra, mais je craque un peu. 




Ensuite, je ne sais pas ce que je vais lire, mais j'ai de la réserve ;^)

Et vous ? Vous lisez quoi ce soir ? 




samedi 26 novembre 2011

Portrait chinois :^)


Il y a longtemps que je n'avais pas été taguée, et me voilà avec deux tags d'un coup.
Valou et Marie m'ont proposé de plancher sur des questions différentes, mais parfois proches et donc de parler un peu de moi.
Vous aurez donc droit aujourd'hui à deux portraits chinois d'un coup, car j'ai fait des rapprochements thématiques pour que ce soit plus clair.
Je pense que je ne vais pas être originale, et ce tag a beaucoup tourné, mais vous saurez tout !


Si j'étais... 

- un tableau, un peintre, une couleur : 


Ce serait une toile de Waterhouse, un peu romantique, néogothique, mais si j'étais un peintre, je serais Kandinsky car il a inventé tellement de choses en peignant des toiles très douces. Et si j'étais une couleur, ce serait le bleu, ceux de la mer ou du ciel, tellement changeants.







- une chanson, un film : 


Pour le film, c'est facile, et j'ai tout de suite pensé à Tous les matins du monde. Je rêve de jouer de la viole de gambe (mais il faut d'abord acheter l'instrument), et une amie chanteuse lyrique trouve que c'est effectivement l'instrument qui me correspond. La première fois qu'elle m'a vu, elle m'a dit qu'elle me verrait bien jouer de la viole. Comment y résister ?
Pour la chanson, par contre, c'est plus compliqué. Mais j'ai envie de répondre que je serais un chant polyphonique à quatre voies du Moyen Age.






- un personnage historique, un évènement historique : 

Je choisis Marie d'Orléans, la première femme sculpteur de l'ère romantique, fille de Louis-Philippe et morte à 26 ans de la tuberculose. Elle avait été mariée au duc de Nemours, après que son premier mariage ne se soit finalement pas conclu. Elle était aussi très reconnue pour ses compétences de sculpteur (en même temps, difficile de contredire une princesse de sang) et avait fait aménager sa chambre des Tuileries en néo gothique un peu chargé.
Je choisis aussi la mort supposée de Jeanne d'Arc le 30 mai 1431 (la statue a été sculptée par Marie d'Orléans) dont j'ai beaucoup discuté quand j'étais guide conférencière à Rouen. Après avoir beaucoup lu, je vous rassure, je suis une tenante de la théorie du complot et j'ai acquis la conviction que ce n'est pas Jeanne qui a été brûlée à Rouen. Il faudra que je fasse un billet là dessus un jour ;)







- un personnage de fiction, un auteur : 

Le personnage de fiction est visible dans mon pseudo, mais seulement en partie. Comme Calimero, j'ai souvent l'impression (fausse, je vous rassure) que personne ne m'aime, que je suis malheureuse et que la vie est trop injuste. Je suis aussi très très maladroite.
Pour l'auteur, ce serait Titouan Lamazou parce que j'aimerais beaucoup faire des carnets de voyage avec autant de force que les siens.






- un animal exotique : 


Là, je réponds sans hésiter un éléphant ! C'est mon animal totem, mon signe du zodiaque birman, mon doudou... J'en ai ramené un de Birmanie, un du Cambodge, un de Thaïlande.





- un pays, une ville, un paysage : 


Pour le pays, j'hésite, mais pour le reste, j'ai trouvé tout de suite aussi.
Je dirais donc l'Italie, mon premier voyage solo à l'étranger, mon expérience d'expatriée (courte), la cuisine, l'histoire, les visites...
Ensuite je dirais Bangkok ! J'adore cette ville. C'est à la fois l'Asie, l'occident, on y trouve de tout mais on est déjà dépaysé. Un bon sas d'accès à l'Asie !
Et pour le paysage, sans hésiter également, les Annapurnas !
C'est juste magnifique, y compris pour moi qui ne jure que par la mer. C'est immense, beau, fuyant (on ne les voit que quelques heures par jours) et ça se mérite.






- un moment dans une journée, une gourmandise : 


Le goûter, car je suis une grande gourmande. Je peux manger du sucré, du salé, mais il m'est difficile de me passer de ce repas, même en ayant bien grandi.
Depuis que je prends le train, c'est même encore plus difficile parce qu'il est 5 heures quand je vais à la gare, pile l'heure du thé et des biscuits !
Et pour la gourmandise, je dirais les chips.



- un journal ou une revue : 

En ce moment, je lis trois revues assidument qui portent sur des sujets complètement différents, mais qui s'équilibrent, je trouve. Dans le train, certains soirs avec un bon podcast dans les oreilles, c'est vraiment délassant !
Les voilà  :





- une qualité, un défaut : 


J'ai un sens de l'adaptation bien développé. Je le pensais moins développé, mais il fonctionne bien, et passé les premières minutes, je me débrouille toujours pour trouver mes marques, discuter avec une ou deux personnes à un colloque ou trouver le supermarché pour acheter de l'eau en vacances.
Par contre, mon principal défaut, c'est la procrastination ! Et là, j'ai bien du mal à lutter contre. Je fais des efforts, et j'essaie de me forcer à travailler plutôt que buller sur Internet. Mes nouveaux trajets de train m'aident à lutter, car il faut bien faire quelque chose pendant 1h20, mais c'est un combat quotidien ;^D





Voilà, j'espère que je n'ai rien oublié, et merci les filles pour ce tag qui m'a fait cogiter et qui vous permet de découvrir des trucs sur moi :^)

J'ai des scrupules à ne pas renvoyer ce tag, mais il y a déjà beaucoup de monde qui l'a reçu. Je l'envoie donc à la volée, et si vous le souhaitez, manifestez-vous dans les commentaires, je vous renverrai dix questions.




vendredi 25 novembre 2011

Du domaine des murmures de Carole Martinez



Carole Martinez a manqué le Goncourt pour adultes, mais a obtenu le Goncourt des lycéens.
Vous n'avez peut-être pas suivi le déroulement de la sélection « adulte », mais celle-ci a été très commentée. Certains romans, très présents sur les blogs, dans les médias spécialisés, avaient été écartés dès la deuxième sélection, ce que beaucoup ont trouvé injustifié. La sélection finale ne comprenait plus ni Emmanuel Carrère, ni Delphine de Vigan.
Comme chaque année, il s'en est suivi un énième débat sur les prix littéraire et les compositions des jurys, et notamment du Goncourt.

Le second livre de Carole Martinez, lui, figurait parmi les « heureux » élus, ce qui lui a valu d'être parfois vivement critiqué par les déçus de la sélection. J'ai été très surprise, par exemple, d'entendre une journaliste qui disait avoir abandonné le livre à la page 150 mais n'avoir pas compris où l'auteur voulait en venir. Et effectivement, l'histoire racontée dans les premières pages est bien jolie, mais elle prend tout son sel dans les 30 dernières. Quel dommage d'en parler sans être allé au bout.
Quoi qu'il en soit, je trouve que les lycéens ont bon goût et que ce livre méritait d'être récompensé.
On ne peut jamais savoir si l'épreuve du temps en fera un classique, et les primés du Goncourt ne sont pas connus pour leur longévité, mais finalement, pour un auteur, n'est-ce pas plus intéressant de vendre des livres maintenant et non dans 200 ans ?

Esclarmonde est une jeune fille pleine de vie, qui a vécu dans le château de son père, protégée du monde et des hommes.
Quand son père veut la marier à un chevalier violent et rustre, elle voit son monde s'effondrer et la liberté à laquelle elle aspirait s'éloigne irrémédiablement.
Pour échapper à ce destin, elle choisit d'annoncer le jour de son mariage que Sainte Agnès lui a parlé. Elle a demandé que l'on construise une chapelle sur le domaine de son père, avec une petite cellule dans laquelle elle sera enfermée toute sa vie.
Son père est furieux, il refuse de la voir dès ce jour et la considère comme morte. Son futur mari abandonné au pied de l'autel change de vie et toute la région est transformée par cette jeune femme qui n'a pas de faute à expier, mais sacrifie sa vie.
La mort ne vient plus, les récoltes sont belles, les enfants ne sont plus malades. Les pèlerins affluent également et viennent consulter Esclarmonde, lui demander une bénédiction ou un pardon pour un péché.

Je n'ai pas lu le cœur cousu et je ne peux pas faire de comparaison. Ce qui n'est pas plus mal, car ainsi, j'ai encore plusieurs heures de belle lecture qui m'attendent.
Car vous l'avez sans doute deviné, j'ai beaucoup aimé ce petit roman !
C'est assez court, le dénouement survient d'un coup et tout s'enchaîne dans les dernières pages. Mais on a eu le temps de s'attacher à Esclarmonde et aux personnages qui appartiennent à son univers, de découvrir les relations qui se tissent entre eux et les évènements qui les touchent.

Carole Martinez nous emporte progressivement vers ce domaine des Murmures en traversant la forêt avec son lecteur et en parvenant à l'emplacement de la chapelle et de l'ancien château. Elle nous guide ensuite jusque dans la cellule d'Esclarmonde où nous la suivons dans son enfermement.
Mais Esclarmonde n'est pas seulement enfermée.
Elle voyage beaucoup, elle voit bien plus de monde qu'avant. Quand elle ferme les yeux, chaque soir, elle part et s'envole pour suivre son père sur le chemin des croisades. Quand elle se réveille, chaque matin, elle ouvre son volet et prend des nouvelles apportées par les pèlerins qui viennent du monde entier.
Elle apprend ainsi beaucoup sur la nature humaine mais aussi sur elle-même.

Je dois avouer que cette situation d'enfermement m'a un peu effrayée au départ.
Je me suis dit que j'allais lire l'histoire d'une illuminée, d'une mystique à qui Dieu a parlé. Une belle histoire, certes, mais des vies de saints, il en existe déjà tellement.
Je me demandais donc ce que ce livre pourrait apporter de plus, mais il fait bien plus que cela.
Finalement, l'histoire d'Esclarmonde est à pour exprimer autre chose, pour parler de la violence, celle que l'on fait aux femmes, celle que l'on fait au groupe, des non-dits qui se transforment en malédiction, de soi-même et du monstre qui sommeille en chacun de nous.
Carole Martinez brosse le portrait d'une microsociété dont il est difficile, voire impossible de sortir, du groupe en dehors duquel chacun n'est plus reconnu comme un individu (mais l'était-il dans le groupe?) car il ne partage plus les même racines.
Esclarmonde passe du statut de Reine au statut de victime plusieurs fois pendant le récit et sa cellule s'ouvre et se referme sur le monde de façon souvent agressive.
La violence est omniprésente et si elle se cache parfois, elle semble tapie, et prête à bondir.

Si vous avez envie de vous plonger dans une version non mièvre du Moyen Age, de lire le récit de la vie d'une mystique qui n'en est pas une, de lire un bon livre, un récit de femme, une quête impossible, ce livre est fait pour vous.
Il est exigeant sous une facilité apparente, et s'il se lit bien, il ne se livre pas si facilement, ce qui est toujours plus agréable.

Je remercie vivement Clara pour ce livre voyageur qui fut une bien belle découverte.

J'ajoute une lecture au challenge 1% de la rentrée littéraire.




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