Vous êtes vous déjà demandé d’où venaient les crinolines, quel était leur usage social et leur symbolique ?
Et qui étaient les premiers « grands couturiers » ? D’où vient la « mode » ? Qui a décidé qu’il y aurait plusieurs collections par an au lieu d’une ?
Bon, je le sais, la plupart des gens ne se posent pas autant de petites questions que moi 😆 mais ce sont des questions utiles, non ?
En tout cas, Loïc Prigent les a trouvé autant utiles que moi et en a fait un livre 🤣 !
Et qui étaient les premiers « grands couturiers » ? D’où vient la « mode » ? Qui a décidé qu’il y aurait plusieurs collections par an au lieu d’une ?
Bon, je le sais, la plupart des gens ne se posent pas autant de petites questions que moi 😆 mais ce sont des questions utiles, non ?
En tout cas, Loïc Prigent les a trouvé autant utiles que moi et en a fait un livre 🤣 !
Et me voilà en train d’écouter les aventures de la haute couture du 19e siècle pendant mon déménagement !
Loïc Prigent n’en est pas à son coup d’essai et a déjà publié plusieurs ouvrages.
Avec Mille Milliards de rubans, il nous propose de plonger dans le 19e siècle, pour découvrir d’où viennent les codes actuels de la mode.
Il balaye ainsi une période qu’on voit beaucoup sur les gravures encadrées, sans vraiment la connaitre.
Il nous dévoile le rôle de l’impératrice Eugénie, des industriels comme Singer, des grands magasins, ou de Worth, premier grand couturier que tout le monde s’arrachait.
Le texte est un essai documentaire, mais le ton se veut amical, l’auteur nous interpelle, nous raconte d’où lui est venu cette idée.
Loïc Prigent n’en est pas à son coup d’essai et a déjà publié plusieurs ouvrages.
Avec Mille Milliards de rubans, il nous propose de plonger dans le 19e siècle, pour découvrir d’où viennent les codes actuels de la mode.
Il balaye ainsi une période qu’on voit beaucoup sur les gravures encadrées, sans vraiment la connaitre.
Il nous dévoile le rôle de l’impératrice Eugénie, des industriels comme Singer, des grands magasins, ou de Worth, premier grand couturier que tout le monde s’arrachait.
Le texte est un essai documentaire, mais le ton se veut amical, l’auteur nous interpelle, nous raconte d’où lui est venu cette idée.
Il nous donne son avis, ses opinion et n’hésite pas à ajouter des superlatifs, des questionnements et de nombreuses accroches.
Dans la version audio, évidemment, comme l’auteur lit lui-même, on apprécie encore plus ses interventions dans le récit !
C’est rythmé, ça réveille le lecteur qui en aurait besoin, et ce n’est jamais ennuyeux.
On en profite pour apprendre plein de choses, sur un ton léger mais sans sacrifier aux informations historiques.
Une suite est prévue, et c’est une bonne nouvelle car il s’arrête en 1913, au moment de l’ouverture de la boutique de Chanel.
On est impatients de connaitre la suite !
Catégorie "Objet" pour le
Challenge Petit Bac chez Enna !








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