mercredi 21 août 2013

H.H.Holmes de Fabuel et Le Henanff

Mauvaise pioche avec cette bande dessinée !
Le docteur H.H. Holmes me porterait-il la poisse ?
Après avoir lu Le diable dans la ville blanche où il est relativement peu présent comparé à l’exposition universelle, j’ai tenté de lire les deux premiers ( ?) tomes de cette bande dessinée.
Je suis arrivée à les lire évidemment, mais avec un ennui profond.

A Londres, en 1888, Jack l’éventreur sévit.
A Chicago, en 1893, Herman Mudget arrive à Chicago où il cherche du travail.
Mais c’est finalement le Dr H.H. Holmes qui se fera connaître en reprenant une pharmacie puis en faisant bâtir un hôtel démesuré à proximité de l’exposition universelle.
Mais les détectives de l’agence Pinkerton sont à ses trousses.
Les disparitions de femmes qui ont lieu près de chez Holmes éveillent les soupçons…

Le mélange Jack l’éventreur / Pinkerton / féminisme est détonant dans cette BD et je me suis vraiment demandé comment tous ces sujets pouvaient tenir dans les 50 pages d’un album.
Eh bien ils ne le peuvent pas !
Les pistes sont lancées, les informations sont données en vrac, rien n’est amené, il faut deviner qui sont les personnages et c’est assez lassant.
Les personnages ne sont pas vraiment présentés, leur apparence et leur nom semble suffire.
Les événements s’enchainent sans lien, il faut vraiment suivre.

On en ressort un peu frustré, ne parvenant pas à savoir exactement qui est ce Holmes, qui sont ces personnages qui ne font que passer, où on en est et ce qu’il faut en conclure.
Je dois avouer que le dessin taillé à la serpe ne m’a pas pu non plus.

Voilà donc un billet plus que mitigé, très court parce que je n’ai rien d’autre à vous en dire, et une lecture bien décevante.  

Je ne sais pas s’il y a un troisième tome. Pour ma part, j’en reste là.






Emprunt bibliothèque












vendredi 16 août 2013

☼ Bonne route ! ☼

Partir à l’improviste, c’est pas mon truc.
Faire ses valises en vitesse, ne pas avoir le temps de ranger, de se préparer, de finir ce qui doit l’être, ça m’énerve.
Mais les vacances imprévues sur lesquelles on comptait un peu mais qui n’étaient tout de même pas au programme, ça j’aime !




Pas de souci pour les réservations, c’est une visite familiale et la maison est accueillante.
On peut donc s’y rendre sans trop de préparation, quand on a quelques jours de libre, et envie de prendre un peu l’air de la mer.
Un peu malgré nous, pour cause de déplacement professionnel, on a pris l’habitude d’y aller au mois de mai.
Cette année pourtant, pas de visite en mai.
La famille nous a un peu réclamé, mais le travail a eu raison de nous.
En juin, ce n’était pas possible non plus.
Et en juillet, mon homme travaillait, comme en août d’ailleurs.

Je me suis raisonné, prête à me passer de « vraies » vacances.
J’en ai eu en décembre-janvier, ce n’est pas comme si je n’avais pas eu de coupure.
Mais ce n’est pas pareil !





Et puis je vous l’ai sans doute déjà dit, la mer et moi, c’est une grande histoire d’amour.
J’ai failli travailler à Toulouse, et la mer à trois heures de route, c’était juste impensable.
Même à 30 km, quand le temps change en milieu de journée, on dit chez moi que « c’est la marée » !
Cela ne veut pas dire que je me baigne en tout temps.
Ma famille était originaire d’un port de pêche, et autrefois, on ne se baignait pas.
On regardait les « parisiens » dédaigneusement quand ils se jetaient à l’eau.
Mais l’air de la mer, l’iode, le sel, le sable ou les galets, c’est indispensable à mon équilibre.

Or cet été, pas de déplacement prévu à la mer !
Le travail, les orages, la fatigue accumulée pendant l’année, les touristes en cette première quinzaine d’août, tout cela nous a découragé ou empêché d’en profiter.

Je voyais donc la rentrée se profilait avec un peu de découragement.
Comment reprendre sans avoir vraiment arrêté, sans s’être changé les idées ?




Eh bien je n’aurai pas à me poser la question !!
A l’heure où se publie ce billet, je suis sur la route !
Pour faire plaisir à ses parents (et un peu à moi aussi qui boudait parfois), mon homme s’est débrouillé pour libérer une dizaine de jours !
Nous voilà donc partis pour le sud ouest, les macarons, la plage, l’Espagne, le piment d’Espelette, l’Ossau iraty, l’axoa…


Belle fin d’été à vous tous !




PS : Je ne vous oublie pas, il y a plusieurs billets programmés et je pars avec mon ordinateur. Il y aura aussi des photos ce weekend et sans doute sur Instagram.





mercredi 14 août 2013

La rebouteuse de Lambour et Springer

Voilà un album bien singulier.
Je ne l'avais jamais vu sur les blogs ou dans les rayonnages des librairies, mais dans ma quête d'histoire en un tome, cela m'a paru intéressant.
J'ai donc basé mon choix très simplement, sur la foi du titre et du dessin de couverture.
Les couleurs douces, cette femme seule devant ses bocaux m'ont tout de suite attirées.

Émile arrive au café essoufflé.
Il cherche la rebouteuse partout en courant comme un forcené.
Il hurle qu'il va mourir s'il ne la trouve pas.
Quand il s'écroule sur le plancher du café, personne n'y croit mais il est bien mort.
Pour l'enterrement, son fils a fait le déplacement.
Il y a bien des années qu'il n'a pas mis les pieds dans le village.
Depuis que sa mère est morte, et depuis que son père a été accusé de son meurtre...

Je crois que cet album est de ceux qui se développent à l'intérieur du lecteur quand on a refermé ce livre.
L'histoire apparemment simple est bien plus forte qu'il n'y parait et donne à réfléchir.
Cette rebouteuse qui n'arrive qu'à la fin de l'album est fascinante et la couverture s'éclaire quand on l'observe après avoir refermé la livre.
Évidemment, cela semble excessif, mais l'idée du cercle vicieux installé dans ce village est bien développée.
La narration monte en puissance, on découvre l'emprise de cette femme, on en vient à s'interroger sur ces croyances qui touchent tout le monde et qui sont encore présentes dans nos campagnes.

Pourtant, lors de ma lecture cet album m'a paru trop rapide.
Il y a beaucoup de personnages, les évènements s'enchaînent et les ellipses sont nombreuses.
On n'a pas vraiment le temps de s'attacher aux personnages (ou simplement de les connaitre), les secrets sont dévoilés un peu a la sauvette et le lecteur doit déduire pas mal de chose.
Mais après ma lecture, je ne suis plus sure que cela soit gênant.
L'essentiel n'est pas là finalement et les secrets de chacun semblent importer davantage que les gens.

Je terminerai en évoquant le style de dessin qui m'a plu mais sans plus.
Le dessinateur à un trait original, un peu incisif, à la fois précis et rapide.
Les visages ne sont pas lisses, ils sont parfois même un peu grossiers.
J'ai davantage était touchée par les camaïeux de couleur.


En bref, voilà encore un album qui vous permettra de passer une heure un dimanche après-midi. 
Si vous êtes adeptes des rebouteux, par contre, cet album est pour vous.







Emprunt bibliothèque










lundi 12 août 2013

C'est lundi... ouistiti !

Mes vraies vacances approchent, celles qui éloignent de chez soi, celles qui permettent de voir la mer tous les jours, celles qui interdisent toute activité professionnelle, celles pendant lesquelles on se laisse vivre.

En attendant, j'ai préparé un de mes cours pour le premier semestre et je suis à jour pour la correction des mémoires d'étudiants de master.
Je me surprends moi-même.
La procrastination est d'ordinaire ma compagne la plus fidèle.

Il ne faut pas se laisser aller et je vais essayer de poursuivre pendant les quelques jours qui me séparent du départ.
J'aurai ainsi l'esprit plus tranquille.

J'avance aussi dans mes lectures pour la rentrée littéraire au détriment du challenge PAL, mais ce n'est pas très grave.
J'ai terminé L'Echange des princesses sans enthousiasme.
J'ai fini aussi Le cas Eduard Einstein, que j'ai trouvé plus intéressant et plus original.
Je suis souvent agréablement surprise avec les romans de rentrée de Flammarion.




J'ai fait une mauvaise pioche dans les bandes dessinées empruntées à la bibliothèque.
Le billet sera publié dans quelques semaines.




J'ai également apparemment perdu mon exemplaire de Librairie Tanabe.
Je vais le retrouver dans mes étagères, mais c'est ennuyeux, je voulais le lire sur la plage.
Je le lirai à la rentrée si je ne le retrouve pas.

Et concernant mes lectures actuelles, je vais commencer La longue attente de l'ange, dont la couverture est magnifique.



Un nouvel amineko est en cours sur mon crochet, ce qui ralentit un peu mes lectures.
Il n'a pas encore de bras, mais ça ne saurait tarder.
Un troisième est déjà commandé, il attendra la rentrée.
Je crois que le crochet me détend le cerveau le soir. Il n'y a pas à réfléchir, juste parfois à compter un peu.





Et en prévision de la rentrée, j'ai investi puisque je n'ai jamais le courage d'aller à la piscine, ou d'aller faire du vélo sur les routes de ma campagne.
Plus d'excuse à présent !
Le rythme se prend doucement, et je m'en tiens depuis deux jours à un petit échauffement de 10 minutes quotidiennes.
Je peux vous dire que les douleurs dans mes jambes me font bien sentir que j'en avais besoin.
Le vélo est dans le salon pour le moment, mon homme s'est pris de passion pour lui. Mais il y a des chances pour qu'il monte d'un ou deux étages dans pas longtemps, ou pas si on s'en sert vraiment en continu.




Bonne semaine ! 



samedi 10 août 2013

Un jour pour moi...


... et une année de plus ! 





J'ai cru toute l'année que j'avais 36 ans et je me demandais où avaient bien pu passer mes 35 ans. 
Je ne les avais pas vu passer, et pour cause, je n'avais pas 36 ans ! 

C'est frustrant, n'est-ce pas ? 
J'ai l'impression d'avoir perdu une année. 

J'ai donc décidé qu'aujourd'hui commence ma 35e année 
(et pas la 36e si vous avez suivi), 
histoire de pouvoir en profiter. 


Bon samedi à vous !!




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